jeudi 10 décembre 2015

Conférence sur les médias sociaux à Toronto


C’est avec plaisir que je participais ce matin à la conférence Tac2015. C’est sous le thème « Oser innover » que le service Formation professionnelle du CFORP organisait sa troisième conférence provinciale. Près de 250 personnes participantes venant des 70 écoles accompagnées se réunissaient pour profiter des conférences, des ateliers, du salon des exposants et de cette occasion de réseautage. 

Ma conférence offrait aux directions d’écoles de langue française de l’Ontario et au personnel enseignant l'occasion de se familiariser avec les principes, les notions et les techniques relatives au marketing efficace à l’ère numérique. À l'aide d'exemples concrets, je livrais l’ABC du marketing, c'èst-à-dire ce qu'il faut savoir pour vendre efficacement nos écoles à la communauté francophone de l’Ontario sur les plans du marketing Internet, des relations publiques, de l’image et du positionnement.

Voilà une conférence qui brossait un tableau de l'univers du marketing Internet avec en toile de fond une question cruciale : Comment tirer le maximum de chaque dollar investi en marketing Internet et éviter certaines erreurs coûteuses ? Voici d'ailleurs un résumé visuel en deux temps résumant l'essentiel de mon propos. Merci à Joel Charlebois pour les jolies dessins :-)

vendredi 27 novembre 2015

Action de grâce, Vendredi fou et Cyber lundi

Le derby officiel du magasinage des Fêtes a commencé hier avec l’Action de grâce américaine, le vendredi fou (Black Friday, en anglais) et lundi prochain, les consommateurs ont droit aux aubaines du Cyber Lundi. 

On ne réalise pas toujours à quel point la séquence « Action de grâce américaine - vendredi fou - et Cyber Lundi » joue un rôle clé dans le lancement des festivités du temps des fêtes. Il est vrai que depuis quelques années, les rabais de Noël arrivent de plus en plus tôt.

C’est à l’Action de grâce américaine que l’on doit le TV Dinner en 1953 et la première publicité TV de Coca-Cola en 1950.

Sans surprise, on comprend que les centres commerciaux font des pieds et des mains pour attirer le maximum de consommateurs. En entrevue, j’en parle d’ailleurs avec Gilles Parent du FM93.

Lors du vendredi fou de cette année (Black Friday), on estime que 1 million de Canadiens seront « malades », histoire de préparer le magasinage de Noël.   

Il est vrai que depuis 2005, le Cyber Lundi mêle les cartes en ce qui a trait à la consommation et oblige les commerces à réfléchir au marketing omnical, un sujet que j’abordais récemment lors d’une conférence à Montréal.  

Signe des temps, la mobilité représente maintenant 20 % de l’ensemble des transactions.

jeudi 26 novembre 2015

Michael Jackson est la star décédées la plus rentable

Michael Jackson conserve la place de numéro 1 dans le classement Forbes 2015 des célébrités décédées qui ont le plus rapporté. Au court de ces douze derniers mois, le chanteur décédé en 2009, a gagné pas moins de 115 millions de dollars. Derrière Michael Jackson, un autre « King ». Elvis Presley a empoché 55 millions de dollars. 

Voici le top 13 de Forbes :

1. Michael Jackson: 115M $
2. Elvis Presley: 55M $
3. Charles Schulz: 40M $
4. Bob Marley: 21M $
5. Elizabeth Taylor: 20M $
6. Marilyn Monroe: 17M $
7. John Lennon: 12M $
8. Albert Einstein: 11M $
9. Paul Walker: 10.5M $
10. Bettie Page: 10M $
11. Theodor Geisel (Dr Seuss): 9.5M $
12. Steve McQueen: 9M $
13. James Dean: 8.5M $

Comment expliquer cette fascination pour la star décédées ? Comme je le mentionne en entrevue avec Benoît Dutrizac, en plus de favoriser l’attention et l’identification, les vedettes décédées du cinéma, de la musique ou du sport bénéficient généralement d’un fort capital de sympathie. 

En réalité, la star décédée permet souvent de communiquer un aspect de la personnalité du produit, ceci à l’abri des scandales et du caractère de la diva. 

Pour acquérir rapidement un taux de notoriété satisfaisant, la star a toujours été un formidable accélérateur. Dans les faits, une vedette comme Marilyn Monroe représente souvent une assurance sur la visualisation de la publicité. Même lorsque celle-ci est décédée...

mercredi 21 octobre 2015

Est-ce que les prédictions de Retour vers le futur étaient bonnes?


Mercredi 21 octobre 2015, 16h29. C’est le moment choisi par Marty McFly et Doc Brown du film «Retour vers le futur 2» pour faire leur apparition dans notre présent. Comme le futur à la sauce «Retour vers le futur» c’est maintenant, retour sur les bonnes et les mauvaises prédictions de la célèbre franchise des studios Universal mettant en vedette Michael J. Fox. J’en parle avec Benoît Dutrizac du FM98,5.

mercredi 14 octobre 2015

Playboy abandonne la nudité


Selon le New-York Times, le magazine Playboy a décidé de tourner la page en abandonnant ses fameuses photos de nu intégral. Fondé à Chicago en 1953 par Hugh Hefner, le magazine est célèbre pour ses playmates et pour certains de ses articles de qualité - Arthur C. Clarke, Ian Fleming, Ray Branbury ou Vladimir Nabokov, par exemple. Comment expliquer cette décision ? J’en parle avec Benoît Dutrizac du FM98,5.

lundi 5 octobre 2015

Révolution de marque chez McDonald's


La chaîne McDonald's a annoncé qu'elle offrirait au Canada le service aux tables et le burger sur mesure -- on promet plus de 30 options! -- en 2017. Cette révolution va créer 15 000 nouveaux emplois. Comment expliquer cette décision ? J’en parle avec Gilles Parent du FM93.

dimanche 13 septembre 2015

Ouverture officielle du Centre Videotron



C’est hier soir que le Centre Videotron ouvrait officiellement ses portes. Pour l’occasion, les anciens Nordiques ont participé à une période de réchauffement dont Guy Lafleur, Alain Côté, Michel Goulet et Marc Tardif, capitaine des Nordiques lorsque ceux-ci remportèrent la Coupe Avco en 1977.

Marc Tardif est né le 12 juin 1949, à Granby. "Comme la plupart des joueurs de mon époque, j'ai commencé à jouer au hockey à l'extérieur, maniant tantôt le hockey, tantôt la gratte."

Rapidement, les éclaireurs du Canadien notent le talent de Tardif. "Je me souviens qu'à 16 ans, l'organisation est venue rencontrer mes parents, pour les persuader de me laisser aller jouer à Thetford-Mines. Pour les convaincre, le Canadien promit l'hébergement et les études gratuites. À ma grande joie, mes parents acceptèrent. Le propriétaire de l'époque était Émile Couture. J'ai eu la chance de côtoyer Gilbert Perreault et Réjean Houle.

Au niveau junior, Tardif évolue au sein du Canadien junior, avec les Pierre Bouchard et Guy Lapointe, devant des foules de 18 000 personnes. "C'était formidable de voir l'engouement des gens pour le hockey junior. Ces années restent à jamais marquées dans ma mémoire; ce sont des moments inoubliables."

En 1969, Tardif devient le deuxième choix du Canadien. Lors de son premier entraînement, l'ailier gauche se retrouve face à face avec son idole de jeunesse, Jean Béliveau, ce qui ne manqua pas de l'impressionner. " Je tremblais de partout, une sorte de rêve était devenu réalité."

Après quatre années de 3, 19, 31 et 25 buts avec le Canadien, Tardif choisit de quitter le Canadien pour les Sharks de Los Angeles, de l'Association mondiale. Le contrat d'une durée de trois ans permet à Tardif d'empocher 150 000$ par saison, une somme importante pour l'époque. "J'avais obtenu un contrat blindé. L'argent était garanti quoi qu'il advienne. Dans le cas inverse, je ne pense pas que j'aurais tenté pareille aventure."

Tardif ne peut s'empêcher desquisser une moue lorsqu'il repense aux Big Bad Sharks. "Dirigée par Terry Slater, l'équipe était composée de trois ou quatre joueurs de hockey tout au plus. Pour ce qui est du reste, on comptait sur une brigade de démolisseurs, des "goons" de la pire espèce."

"Un soir, notre entraîneur nous avait avertis que ça chaufferait. Houle, alors avec les Nordiques, et moi-même, nous nous étions entendus avant le match pour nous empoigner solidement le chandail si ça brassait. 

Dès que la foire a commencé et que les deux bancs se sont vidés, je me suis accroché à Houle. Le plus comique dans tout cela, c'est que plusieurs autres joueurs des Nordiques ont tenté de me rejoindre, en vain. Certains ont alors subi de sévères corrections. C'était pas drôle à voir."

"Avec du recul, on peut dire que le hockey professionnel en général traversait alors une période sombre. Le trop grand nombre d'équipes forçait plusieurs organisations à combler les postes avec des bagarreurs de rues, des bouffons. On ne vendait plus du hockey, on vendait de la violence."

Malgré cet étalage de gros bras, la concession de Los Angeles ne fait pas long feu. Deux hommes d'affaires, Charles Nolton et Peter Shagena, achètent l'équipe et la relocalisent à Détroit. Tardif porte désormais le chandail des Stags du Michigan et l'équipe se produit au Cobo Hall de Détroit.

Pendant ce temps, les Nordiques connaissent de sérieux problèmes. Les maigres assistances aux matchs de l'équipe québécoise amènent Maurice Filion à donner l'alerte rouge. Les Nordiques sont sur les dents. Il faut bouger.

Faisant fi de l'humeur des amateurs, Filion échange le 8 décembre 1974 les joueurs Michel Rouleau, Pierre Guité et Alain Caron aux Stags en retour de Tardif et du robuste Steve Sutherland. L'année suivante, il ajoute les durs à cuire Gordie Gallant, Curt Brackenbury et Bob Fitchner. Les Nordiques peuvent désormais se vanter de pouvoir faire face à la musique.

Les trois années qui vont suivre seront hautes en couleurs. Grâce au trio Tardif-Bordeleau-Cloutier, les Nordiques se hissent au rang d'équipe championne. En 1974-75, l'ailier gauche compte 38 buts en 53 matchs. 

Un an plus tard, Tardif connaît une saison de 71 buts et 77 passes, ce qui lui permet de finir au premier rang des marqueurs de l'Association mondiale. En 1976-77, les Nordiques remportent la Coupe Avco. Puis, en 1977-78, Tardif récidive et remporte de nouveau le championnat des compteurs. Plus que jamais, l'athlète de Granby maîtrise toutes les facettes du jeu.

"C'était le bon temps. Le jeu de l'AMH était ouvert, les passes vives et les séquences imaginatives. Les Européens rendaient le jeu plus rapide. Chez les Jets de Winnipeg (que nous avions rencontrés en finale), Bobby Hull, Anders Hedberg et Ulf Nilsson étaient magnifiques à voir jouer. Du beau hockey!"

"Les Nordiques étaient redoutables à l'attaque avec les Cloutier, Bordeleau, Bernier et Houle. On l'oublie trop souvent, mais Cloutier était plus qu'un compteur, c'était également un redoutable fabricant de jeu, un joueur intelligent avec la rondelle. De son côté, Tremblay était toujours aussi magique à la ligne bleue."

En 1979, les Nordiques accèdent à la Ligue nationale. Durant cette première saison, Tardif forme le trio vedette, aux côtés de Robbie Ftorek et Réal Cloutier. Michel Dion protège la cage des Québécois et le vétéran Gerry Hart patrouille la ligne bleue. Après une première demi-saison, au cours de laquelle l'équipe affiche une moyenne de .500, le club s'écroule. Tardif termine la saison avec une fiche de 33 buts et 35 passes.

Tardif annonce officiellement sa retraite en 1983. "Contrairement à plusieurs joueurs, j'ai su préparer ma retraite. Les annonces publicitaires que je réalisais en 1983 pour Gilles Bédard, un concessionnaire automobile de Lévis, m'avaient permis de m'initier au domaine de l'automobile. J'ai donc décidé de me procurer une franchise GM. Depuis, les affaires vont bien et j'ai fait récemment l'acquisition du manoir St-Castin au lac Beauport." Il s'est porté depuis acquéreur d'une franchise Toyota (Toyota Charlesbourg).

Invité à raconter son meilleur coup, Tardif réfléchit quelque peu et répond: "C'était en janvier 1972. Toutes sortes de rumeurs couraient alors au sujet de mon grand ami Réjean Houle. On parlait, entre autres, d'un échange important. J'ai alors eu l'idée suivante, que je trouve incroyable en y repensant."

"J'ai fait appeler mon beau-frère qui pouvait imiter à merveille l'accent de Sam Pollock. Celui-ci a demandé à Houle de le rencontrer au Forum le soir du premier de l'An. 

Houle estomaqué a cru à un échange. Il a annulé son souper du jour de l'An pour se rendre à toute vitesse au Forum et se cogner le nez sur des portes fermées à clé. Il eut beau faire le tour pour trouver une façon de rentrer dans le temple, rien n'y fit."

"Le lendemain, sentant qu'il avait été victime d'une bonne blague, Réjean est venu me rencontrer pour me raconter toute l'histoire. J'ai eu toutes les difficultés du monde à ne pas éclater de rire. Réjean était furieux, enragé. Je ne lui ai avoué mon coup que deux ans plus tard."

mercredi 19 août 2015

Disney : deux parcs d’attractions Star Wars

Disney annonçait récemment que deux parcs d’attractions de la firme de Mickey vont être agrandis pour accueillir des attractions dédiées à l'univers Star Wars. Les parcs «Star Wars» seront situés en Californie en extension de Disneyland et à Orlando en Floride en extension de Disney Hollywood Studios. 

À l'intérieur de ces deux parc, deux attractions y seront construites. On retrouvera aussi des boutiques et des restaurants, inspirés de l'univers Star Wars. La multinationale souhaite ainsi rentabiliser son achat de 4 milliards $ effectué en octobre 2012 auprès de George Lucas: 

Qu'est-ce qu'on sait au sujet de ces nouveaux parcs ou sous parcs? Dans combien de temps?  Pourquoi autant de changements chez Disney? Est-ce que le lancement de ces deux sous-parcs Star Wars est la réplique de Disney à Harry Potter, une propriété de Universal?  

J'en discute avec Benoît Dutrizac du FM98,5 et Gilles Parent du FM93.

jeudi 11 juin 2015

Finie la publicité aux abords des ponts Jacques-Cartier et Champlain


La société fédérale qui gère les ponts Jacques Cartier et Champlain a décidé de ne pas renouveler son contrat d'affichage avec la firme Outfront Media. Les 29 panneaux rapportaient 3,4 millions $ par année à la société fédérale. 

Comment expliquer cette décision qui touche 29 emplacement de premier plan, des super panneaux qui rejoignaient des dizaines de milliers d'automobilistes chaque jour; un emplacement que Marie-Chantal Toupin avait utilisé à bon escient dans une campagne de publicité célèbre? J’en parle avec Paul Houde de l’émission Montréal Maintenant au 98,5 FM.

lundi 8 juin 2015

Des combattants attaquent la UFC en justice

Extrait de mon entrevue portant sur la UFC avec François Guillaume Lemouton, journaliste à l'Équipe, un magazine français spécialisé dans la nouvelle sportive.
 
Q (François Guillaume Lemouton) - La situation de l’UFC est-elle comparable à celle des grandes ligues sportives nord-américaines (NBA, NHL, etc ) ?
 
R (Luc Dupont) - Sur le plan légal, cette situation s'inscrit dans la mouvance sportive nord-américaine actuelle. Comme on l'a vu récemment, des joueurs de football et de basketball de la NCAA ont poursuivi leur ancienne ligue universitaire pour obtenir une compensation sur l’argent qui aurait dû leur revenir. On a vu la même chose au Canada avec des joueurs de hockey juniors qui ont tenté de constituer un syndicat.
 
Ceci étant dit, sur le plan stratégique, la situation ne s'apparente pas aux autres grandes ligues sportives nord-américaines. D'abord parce que sur le plan juridique, les ligues de sports sont constituées d'équipes, donc de différentes entités, ce qui n'est pas le cas pour la UFC.
 
Autre constat : dans les grandes ligues sportives nord-américaines, il y a une masse critique de joueurs par ligue et par équipe. Pour le pugiliste de la UFC, le rapport de force avec les propriétaires est différent pour ne pas dire à peu près inexistant ; il est laissé seul à lui-même.
 
Cela explique probablement pourquoi il n'y a pas de syndicat qui protège les sports de combats comme la boxe, la lutte ou le culturisme. Cela explique également la stratégie de communication-marketing des combattants de la UFC qui, conscients de cette limite, ont multiplié les annonces et les poursuites durant la période des fêtes.
 
Fait à noter, il y a plusieurs années, certains lutteurs de la WWF (devenue depuis la WWE) ont tenté sans succès de créer un syndicat de combattants. Malheureusement, les lutteurs les mieux payés ont refusé de risquer une diminution de salaire pour le bien commun. Idem pour les culturistes. 
 
Quant aux ligues de sports professionnelles comme la NBA, la NFL ou la LNH, elles ont traversé la tempête des lois antitrusts à la fin des années 60 et au début des années 70. Cela a d'ailleurs donné naissance à des «ligues rebelles» comme la American Basketball League (ABA), la World Football League (WFL) et à l'Association mondiale de hockey (WHA, en anglais), trois ligues crées... par des avocats !  
 
 
Q - Cette situation justifie-t-elle une évolution de son modèle économique (avec un partage des revenus négocié régulièrement avec les combattants) ?
 
R - Je suis convaincu que certaines pratiques de la UFC devront être revues, entre autre, celle permettant à la ligue d'égaler tout contrat signé avec une autre ligue de combat extrême.
 
 
Q - Peut-on dire que l’UFC est d’une certaine manière victime de son succès ?
 
R - Ce problème était latent depuis plusieurs années déjà. Dans le passé, le réseau ESPN aux États-Unis a soulevé la question dans plusieurs topos. Mais pour que l'histoire prenne sa vitesse de croisière, il fallait attendre la retraite d'une première génération de combattants à succès et bien sûr, il fallait aussi que la UFC devienne un succès ce qui est maintenant le cas.
 
 
Q - Cette plainte qui va obliger l’UFC à se défendre publiquement (et par ailleurs à révéler certains chiffres sur son business), menace t elle le développement de l’UFC.. ? 
 
R - Cette plainte va obliger la UFC à se défendre publiquement et à révéler ses sources de revenus, je pense ici aux droits de télévision (télévision à la carte et contrats de télévision avec les diffuseurs nationaux aux États-Unis et ailleurs dans le monde), revenus Internet, vente de produits dérivés dont les chandails, les jeux vidéo et les figurines d'actions, droits sur l'image (branding), commandites/sponsors, etc.
 
Je ne crois pas que l'acquisition de ligues concurrentes comme la Strikeforce posera de problème à la UFC. Ce sont plutôt les contrats liant la UFC aux combattants qui vont faire l'objet du litige : droits sur l'image des combattants et restrictions sur les carrières et les mouvements entre ligues d'arts martiaux.
 
Je me permettrai aussi une prédiction : à la surprise de plusieurs, nous allons apprendre que le salaire moyen d'un combattant de la UFC s'élève à environ 100 000 $.
 
Si le jugement qui sera rendu à Las Vegas était à la faveur des combattants de la UFC, tout devient possible.