jeudi 26 novembre 2009

Sur le marketing de la gomme à mâcher


Reportage passionnant de l’émission L’Épicerie, hier soir, sur l’industrie de la gomme à mâcher, avec des images d’archives rares : premiers emballages de gommes à mâcher, documents en noir et blanc sur la fabrication artisanale de la gomme, publicités imprimées du début du XXe siècle, publicités TV des années cinquante et soixante. En un mot, un document à voir sur l'une des industries les plus complexes et les plus compétitives qui soient.

Dans les faits, faire l’histoire de la gomme, c’est faire l’histoire de l'évolution sociale et économique de l'Amérique du XXe siècle. Tout y est : un public jeune à conquérir, la carte de la nostalgie pour les grands et, surtout, le plaisir auquel le produit est associé. Comme nous le rappellait Ernest Dichter, chaque personne a une histoire reliée aux friandises, en général, et à la gomme, en particulier.

Commercialement parlant, la gomme continue d'être populaire parce que les fabricants ne cessent de réinventer la roue et d’être très innovateurs en matière de marketing. Les compagnies mettent beaucoup d'argent dans la recherche et le développement de nouveaux produits. Les couleurs, l'emballage, la forme et le nom des produits sont largement étudiés.

Le positionnement des différentes sortes de gomme est crucial. Chacun a sa niche. Il y a les gommes qui donnent une haleine fraîche, les sans sucre, les Sucrées, les gommes ballounes, etc.

« Il y a quelques années, comme le rappelle la journaliste Marianne White, Trident Splash a fait toute une vague avec le lancement d'une toute nouvelle gomme avec un centre juteux, qui libère deux saveurs afin d'offrir un goût à plus longue durée. Cette gomme a contribué à une croissance de 60 % dans sa catégorie et la saveur Fraise et kiwi est devenue numéro en seulement sept semaines. » Comme on s'en doute bien, elle a été rapidement imitée par ses compétiteurs, dont Dentyne.

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Pour en savoir plus sur l'industrie de la gomme
Visionner le reportage de l'émission L'Épicerie :

Voir aussi les articles suivants :
"
Que sont nos friandises devenues ?" par Valérie Gaudreau (Le Soleil)
"
Gomme à mâcher : le secret de ce succès" par Marianne White (Le Soleil)
"
Mille et une saveurs : la révolution de la gomme à mâcher" par Marianne White (Le Soleil)

mardi 24 novembre 2009

McDonald's Allemagne adopte un nouveau logo


Onde de choc dans le monde du branding. McDonald's Allemagne annonce que le célèbre logo du géant de la restauration rapide utilisera dorénavant le vert comme couleur de fond. C’est une annonce d’autant plus importante que le siège social de McDonald's basé à Oak Brook a toujours protégé jalousement le logo de la célèbre firme.

Dans les faits, un logo est un bien précieux. Il représente votre produit ; il symbolise votre marque. Le bon logo doit être simple, donner une image positive de votre produit et véhiculer un message. Idéalement, il doit être original et traverser les années, 10 à 15 ans.

« Un logo communique beaucoup. Les formes et les couleurs transmettent des idées. Les milliers de caractères typographiques existants ont été conçus pour faire ressortir des valeurs qu’ils ajoutent aux mots », rappelle Pierre Léonard, vice-président, directeur général de Graphème Branding Design.

Comme je l'écrivais dans 1001 trucs publicitaires, le logo est souvent un élément clé dans la réussite d’un positionnement – dans le cas de McDonald's Allemagne, un positionnement manifestement environnemental.


Quant à savoir si ce logo sera éventuellement utilisé en Amérique du nord, je reste sceptique. Dossier à suivre...

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Sur le même sujet :
Entendre l'entrevue « Pourquoi McDonald's change de logo en Allemagne » avec Gilles Parent du FM93.

lundi 23 novembre 2009

La petite histoire de Facebook


Le site Facebook a été lancé le 4 février 2004 par Mark Zuckerberg. Initialement, seuls les étudiants du Collège Harvard pouvaient naviguer sur le site. Par la suite, d’autres universités de la grande région de Boston s’ajoutent. En 2006, le site est ouvert à tous les internautes de la planète.

Pour tout savoir sur le site de socialisation le plus important au monde (son origine, ses fondateurs et son histoire), je vous invite à écouter l'entrevue que j'accordais récemment à Benoît Dutrizac du 98,5 FM.

Pour écouter l'entrevue, cliquer ici.

dimanche 22 novembre 2009

Top 7 messages Twitter de la semaine

Voici mes sept messages Twitter qui ont généré le plus de clics et de RT durant la dernière semaine :

1. Quatre trucs pour améliorer la durée de vos batteries d'ordinateurs, de téléphones, de caméras, etc.

2. Pourquoi la télévision est encore le média le plus puissant en publicité

3. Comment les 500 plus importantes entreprises aux USA (en terme de croissance) utilisent les médias sociaux (document PDF)

4. Comment Pepsi a gagné la guerre des colas au Québec ?

vendredi 20 novembre 2009

Quel est l’avenir de la télé généraliste au Canada ?

« Les câblodistributeurs et les télédiffuseurs généralistes se livrent présentement un duel devant les commissaires du CRTC sur la question des redevances. De nombreux points de vue sur le sujet ont été mis de l’avant », nous rappelle Katia Germain, du Canal Argent, dans une entrevue questions/réponses à laquelle j'ai participé un peu plus tôt aujourd'hui.

Comme je le mentionne dans cette entrevue, ce sont probablement les audiences du CRTC les plus importantes des 20 dernières années. En fait, nous sommes à une croisée des chemins.

Le modèle actuel de la télé généraliste qui date d’une vingtaine d’années ne tient plus la route à cause de l’arrivée d’Internet et de technologies comme le magnétoscope numérique, la multiplication des chaînes, la fragmentation des auditoires et le zapping (action de changer de chaîne durant les pauses commerciales ou entre les émissions).

Par ailleurs, comment expliquer que les stations spécialisées reçoivent des redevances et pas les généralistes ? La logique au départ était d’accorder des redevances aux spécialisées parce qu’elles débutaient. Aujourd’hui, plusieurs génèrent beaucoup de revenus et produisent peu de contenu original. Il faut donc revoir la répartition des redevances.

Pour lire la suite de l'entrevue et mes prédictions sur ce qu'annoncera éventuellement le CRTC,
cliquer ici.