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mercredi 9 mai 2018

La Presse devient un organisme sans but lucratif (OSBL)



Les quotidiens continuent de se réorganiser. Dernier en lice, La Presse, fort d’un déficit de dizaines de millions de dollars, annonce qu’elle deviendra une OSBL. Comment expliquer ce recul ? 

Plusieurs phénomènes expliquent le lent déclin des quotidiens : les quotidiens ont augmenté leur tarif, la classe moyenne a quitté les centres-villes, l’avènement des chaînes de nouvelles en continue à la télévision ont eu pour effet de transformer la notion d’information, les jeunes lisent de moins en moins et un plus grand nombre de lecteurs affirment lire l’exemplaire de quelqu’un d’autre, que ce soit dans le restaurant, au bureau ou chez un ami, l’arrivée de nouveaux compétiteurs comme le Huffington Post et bien sûr, l’effet numérique qui se fait particulièrement sentir sur le plan publicitaire depuis 2008 au Canada. 

Comme je le mentionne à Stéphane Gasse de BLVD FM, les quotidiens ont largement fait les frais de la montée spectaculaire d’internet. Entre 2004 et 2014, la presse américaine a vu ses revenus publicitaires passer de 45 milliards $ à 20 milliards $. Pendant la même période, les recettes liées aux éditions numériques sont passées de 2 milliards $ à 5 milliards $.

Au Canada, la crise des médias a fait plusieurs victimes dans le monde des quotidiens : le Halifax Daily News a fermé ses portes ; le journal La Presse a mis fin à son édition papier le 31 décembre 2017 ; le National Post a cessé de publier une version papier le lundi ; Le Soleil a cessé l'impression de son édition du dimanche en mars 2018 ; le Halifax Chronicle-Herald a fait disparaître son édition du dimanche de façon permanente ; Transcontinental a décidé de vendre ses hebdos au Québec. 

Pire encore, dans un échange de plus de 40 journaux réalisé en 2017, les deux plus grandes entreprises de presse écrite au Canada anglais, Torstar et Postmedia a annoncé la mort de 35 publications, dont Metro Ottawa, Metro Winnipeg, 24 hours, 24 Hours Toronto et 24 Hours Vancouver.

Dans ce contexte difficile, le gouvernement du Québec a accordé à la fin 2017 un prêt de 10 millions $ au Groupe Capitale Médias, qui publie les journaux Le Soleil, Le Nouvelliste, Le Droit, Le Quotidien, La Voix de l'Est et La Tribune, et un prêt de 526 000 $ au quotidien montréalais Le Devoir. 

Signe des temps, Le Devoir et Capitales Médias (Le Soleil, Le Nouvelliste, La Tribune, Le Droit, Le Quotidien/Le Progrès et La Voix de l'Est ) ont décidé de travailler main dans la main pour les ventes de publicités nationales. Groupe Capitales Médias assurerera la représentation des deux entreprises de presse auprès des annonceurs nationaux.

Aux États-Unis, le Rocky Mountain News a fermé ses portes ; le Seattle Post-Intelligencer a cessé de publier son édition papier pour se concentrer sur sa version en ligne ; le Detroit Free Press et le Detroit News ont mis fins à la livraison à domicile quatre jours par semaine ; le Christian Science Monitor a renoncé à sa version papier sur semaine.

Chez les adultes qui lisent un quotidien, 47 % ne lisent qu’en version imprimée, 28 % ne lisent qu’en version numérique et 25 % lisent sur des plateformes imprimées et numériques. Le lectorat en version imprimée est plus fort (56 %) pour les journaux locaux de marchés non métropolitains. Au cours d’une semaine ordinaire, les journaux rejoignent 74 % des milléniaux et 81 % des boomers (50 à 64 ans). 

Les jeunes adultes aiment lire en ligne et sur leurs mobiles et ont tendance à lire les quotidiens gratuits imprimés. Les personnes âgées aiment toujours les éditions imprimées et on ne peut pas les ignorer. 

Les éditions imprimées resteront importantes pour ceux qui préfèrent ce format mais les éditions électroniques continueront à progresser au fur et à mesure que leur popularité augmentera auprès des jeunes et des lecteurs qui connaissent bien le monde numérique.

Pour certains journaux papier à travers le monde, la solution priorisée pour faire face aux baisses de tirage des éditions imprimées a résidé dans la formule « site payant d’information ». Au Canada, le Globe and Mail est un bon exemple de ce mouvement général, limitant ainsi l’accès gratuit à certains articles chaque mois. Après quoi, l’utilisateur devra payer pour accéder à l’information. 

Aux États-Unis, le Wall Street Journal a été le premier à imposer un abonnement payant, en 1997. Selon Alexandra Blaison, aux États-Unis, les lecteurs sont près de 53 % à payer pour du contenu en ligne : articles exclusifs, expertise dans un domaine, réduction, etc.
En trois ans seulement, le New York Times a triplé le nombre de ses abonnés en ligne qui s’élève à 2,64 millions de lecteurs. Les abonnements représentent désormais 60 % du chiffre d’affaires annuel du groupe, contre un tiers seulement pour la publicité. 

Ceci dit, à l’usage, l’option payante en ligne est efficace quand un quotidien offre un contenu spécialisé, exclusif et/ou international. En effet, on sait que les gens ne paieront pas pour accéder à des nouvelles générales, ce qui joue contre les médias généralistes basés sur le scoop et la nouvelle de la journée.

Par exemple, Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec ont leurs propres sites web, distincts du portail Canoë. Ces plateformes ont été conçues pour favoriser les échanges entre les internautes, mais aussi avec les chroniqueurs et blogueurs pour permettre aux utilisateurs de participer au contenu. 

La plateforme La Presse+, conçue exclusivement pour les tablettes électroniques, qui a été lancée en avril 2013 propose à ses abonnés un contenu entièrement gratuit. En effet, l’éditeur a plutôt misé sur la hausse du lectorat et des revenus publicitaires, avec de nouveaux formats numériques et interactifs, conçus dans la foulée de son développement, pour rentabiliser sa nouvelle formule.

En ce sens, « Le plus grand défi pour les médias de nouvelles ou d’information est d’équilibrer la transition de l’imprimé vers le numérique, sans sacrifier inutilement la valeur du modèle d’affaires », dit Alan Allnutt, rédacteur en chef The Gazette. Les quotidiens doivent donc évoluer au rythme des lecteurs.

Tant qu’il y en aura un nombre suffisant de lecteur pour supporter le papier, il survivra. Parallèlement, il faudra tenir aussi compte du modèle numérique. C’est ce qui explique pourquoi l'application J5 du Journal de Montréal et du Journal de Québec accessible sur tablette est offerte en complément de la version papier, qui reste le vaisseau amiral du Journal de Montréal.

vendredi 24 mars 2017

«Affiche ta pub» de Claude Cossette



Le dernier livre de Claude Cossette présente les vues personnelles de ce passionné de communication et de publicité. Comme l’écrit Cossette dans son chapitre de départ : « La publicité t’intéresse, Tu veux travailler dans la publicité ? Tu veux devenir publicitaire. (…) Just do it ! » 

Tel est le pitch d’Affiche ta pub: Publicitaire, métier excitant, de Claude Cossette, qui a été lancé il y a quelques jours par les Presses de l’Université Laval (PUL).

Contrairement à son ouvrage La pub déchet culturel, le petit dernier de Cossette peut être lu comme un guide destiné aux jeunes publicitaires en devenir, un livre résolument pro-publicité.

On y retrouve la «marque de commerce» du fondateur de Cossette Communication Marketing et professeur à l’Université Laval : les clins d’œil de l’érudit, les citations, les références à l’actualité. Et également les thèmes chers à Cossette, c'est-à-dire l’importance de la créativité, de la passion, du développement culturel, économique et social du Québec.

Cossette met immédiatement en garde le lecteur contre un raccourci trop simple qui garantirait le succès publicitaire instantané, le succès à la sauce téléréalité.

À travers les 10 chapitres du livre -- les 10 commandements -- on comprend que la réussite sous-tend un travail de tous les instants, un travail sur soi et sur les autres.

Car les sentiers sont parfois tortueux et exigeants : écoles de publicité, spécialisation (médias, recherche ou créativité ?), apprentissage du travail d’équipe (pas facile pour une génération qui valorise l’individualité), enrichissement de soi (lecture, clubs sociaux, associations), culture, implication communautaire, éthique et réputation.

Avec son regard amusé et lucide, un peu comme il l’avait fait dans La pub en action, Claude Cossette nous offre un superbe exercice de réalisme en publicité, tout en s'interrogeant sur ce que signifie aujourd'hui « faire de la publicité ».

Dans chacun des chapitres, Claude Cossette accompagne quiconque désire apprendre à réfléchir sur le métier de publicitaire dans un ouvrage qui est au fond un merveilleux guide pour s’accomplir dans sa vie personnelle et professionnelle. Sur ce plan, c’est le livre le plus aventureux de Claude Cossette.

L’entretien ressemble à une conversation amicale au coin du feu, un peu comme il l’avait fait dans cette entrevue au début des années 90. Chaque chapitre fourmille d’anecdotes qui illustrent à merveille le propos.

Car on comprend que pour réussir en publicité comme dans bien d’autres choses d’ailleurs, il faut une bonne dose de formation, de travail, de passion, d’enthousiasme et de curiosité.

Sur ce plan, Claude Cossette prêche assurément par l’exemple. Par ses travaux sur la publicité, la créativité ou l’image, Claude Cossette est en effet l’un des communicateurs les plus marquants du monde des communications.

Je me souviens de l’avoir rencontré au début des années 90. J’avais été impressionné par le personnage, une voix qui portait, qui avait de l’énergie, une humeur très souriante et sympathique.

À cette époque, j’avais accouché d’un manuscrit sur la publicité après plusieurs mois de gestation ; un manuscrit ( 1001 trucs publicitaires ) qu’il m’avait gentiment offert de lire avant d’écrire une généreuse préface. 

Depuis ce temps, il a été présent à chaque moment clé de ma carrière de professeur et de communicateur. Un véritable mentor. Comme il l’a été pour plusieurs cohortes d’étudiantes et d’étudiants de l’Université Laval.

Car comme il le disait déjà dans les années 90 et comme il le rappelle avec acuité dans son livre Affiche ta pub : «Tes rêves ne seront que mirages si tu ne te lances pas dans l’action !» 


Auteur : Claude Cossette 
Parution: 10 mars 2017 
142 pages 
19.95 $

samedi 13 décembre 2014

Claude Cossette est nommé professeur émérite de l'Université Laval

C'est un plaisir pour moi d’apprendre que Claude Cossette a été nommé professeur émérite de l'Université Laval lors de la dernière séance du Conseil universitaire.
 
Cette nomination témoigne de sa contribution exceptionnelle en enseignement et en recherche dans le domaine de la publicité, ainsi que dans le développement d'activités de formation novatrices.
 
Dans mon parcours personnel et professionnel, Claude Cossette est assurément le meilleur communicateur que j’ai rencontré : cours, livres, conférences, entrevues, etc. Mais plus que tout, il fait partie de cette race de professeurs qui ouvrent des portes par opposition à ceux dont la spécialité est malheureusement d’en fermer.

Personnellement, Claude Cossette a été présent à chaque étape clé de ma carrière professionnelle : baccalauréat, lancement de mon premier livre sur la publicité (1001 trucs publicitaires qu’il préfaça et qui est maintenant disponible dans plusieurs langues, dont le mandarin), maîtrise, doctorat, etc.

Claude Cossette a été le premier à créer un cours à distance sur la Toile portant sur la communication-marketing et donc, à alimenter pour la première fois les discussions et les échanges à l’intérieur comme à l’extérieur de la classe. Ce cours nommé « ComViz » devient en 1997 le premier cours universitaire francophone entièrement offert par Internet.

Dans ses nombreux cours de publicité sociale, Monsieur Cossette s’est intéressé à la communication sociale (par exemple, les effets des campagnes antitabac sur les jeunes), à la publicité commerciale et à la communication intégrée.
 
Monsieur Cossette est un expert réputé en publicité sociale et en sémiologie de l’image, deux domaines qu’il a grandement contribué à développer dans la francophonie par ses enseignements, sa passion, son enthousiasme, son dynamisme, sa rigueur, ses talents de communicateur, sa générosité et ses habiletés pédagogiques.
 
Enseignant innovateur, il conçoit des émissions de télévision, met sur pied des studios stages. Il structure aussi Ikon Québec, un centre documentaire relié à la communication.

En plus d’avoir contribué au développement du programme de baccalauréat en communication (spécialisation en publicité sociale), Monsieur Cossette est l'auteur de dizaines de livres sur la publicité, la publicité sociale, l’image, la créativité et le marketing, dont plusieurs sont devenus des classiques de la communication et de la publicité.

Ainsi, son ouvrage Communication de masse, consommation de masse initiera toute une génération de Québécois au monde de la communication et le livre Les images démaquillées demeure encore aujourd’hui la référence incontournable dans le domaine de la recherche sur l’image.

Je me rappelle d'ailleurs mon plaisir à lire Les images démaquillées avant le début de la session officielle, et ce, à la surprise de certains de mes collègues médusés par cet excès de zèle.

Il faut dire que l’'intérêt des ouvrages de Monsieur Cossette déborde le cadre strict de la publicité. Ils s'inscrivent dans une réflexion plus large sur l'histoire du Québec.

À travers l'évolution de la publicité et des médias, on peut lire en filigrane celle de la société québécoise. Cet aspect est particulièrement évident dans le livre Publicité : déchet culturel.

Sans surprise, les livres de Monsieur Cossette sont aujourd’hui utilisés dans le cadre de nombreux cours offerts dans plusieurs institutions d’enseignement.

En 1988, on lui décerne le Gold Medal Award, la plus haute décoration de l’industrie de la publicité canadienne. Il reçoit également le Prix des communications du Québec « pour l’ensemble de ses travaux comme théoricien et praticien de la communication et de la publicité ».  Car Claude Cossette n’est pas juste un professeur.

En effet, Claude Cossette a fondé Cossette Communication Marketing en 1964. Quand il a quitté l'agence, elle était la 1re agence au Québec.

Sous la gouverne de Claude Lessard et de Pierre Delagrave, elle est devenue la plus grande agence au Canada avec de nombreuses places d'affaires à travers le monde.


Claude Cossette a débuté sa carrière de publicitaire dans la cordonnerie de son père. Il préparait principalement des promotions publicitaires. Il montait également des étalages et des vitrines.

Durant un voyage en France, une drôle d’idée germe dans sa tête. À son retour, il démarre un bureau de graphisme tout seul dans la chambre à coucher de son fils, sur un contreplaqué vissé à angle sur une table usagée. Ce fut son premier bureau.

Pour débuter, il sollicite principalement les ministères. Puis il décroche les mandats de Desjardins, Castel Canadian Import (qui est devenue par la suite Ultramar), la Mutuelle SSQ, et bien d'autres.

À ce moment, la boîte s'appelle « Claude Cossette Graphiste » Le terme « graphiste » était très peu connu à l'époque. Il apporte une autre vue du métier pratiqué alors par ce qu'on appelait les « artistes commerciaux ».


Après 10 mois, Claude Cossette laisse sa chambre à coucher et il se retrouve dans un petit local bon marché dans un quartier résidentiel, partageant le logement de six pièces avec une coiffeuse et un photographe.

La raison sociale devient alors « Cossette et Dupuis Graphistes Conseils ». Déjà, il comprend l’importance de se différencier. En 1966, son associé le quitte en apportant son nom avec lui et la boîte prend alors le nom -- bien qu’il était alors le seul propriétaire -- de « Cossette+Associés Graphistes Conseils ».

Parallèlement, la philosophie du métier de publicitaire et de graphiste évolue. Claude Cossette comprend que le graphiste peut être à l'origine de ces techniques de vente que sont la promotion et le "direct mail".
Il assiste à des congrès, il lit sur le sujet. Il consulte personnellement des spécialistes américains comme Ovid Riso sur cette approche plus hard sell qui était nouvelle au Québec.

Pour marquer cette tendance, il change à nouveau le nom de son entreprise qui devient « Cossette Associés Groupe Marketing ». À peu près au même moment, il signe un contrat d'exclusivité à Québec avec la plus grande agence au Canada, MacLaren, pour qui il agit comme directeur artistique tout en conservant son bureau.

« En 1970, rappelle Claude Cossette, vous demandiez à une agence de publicité de vous faire une campagne et elle vous arrivait trois jours après avec une campagne toute faite: messages radio, affiches, etc. Chez Cossette, nous arrivions avec… un document écrit: objectifs, cible, stratégie, média, budget. Et c'est seulement à partir de cela que nous mettions au point les pièces d'une campagne. »

Cette première vraie campagne géniale survint lorsque Renault Canada confia son budget à Cossette qui lance une campagne dont le thème sera « Le Schnac, ça s'attrape » et qui consacre du même coup une future star de la publicité : Jean-Jacques Stréliski.

Puis éventuellement, Claude Cossette céda ses intérêts à ses associés parce qu’il ressentait qu’il avait fait le tour de la publicité.

« C'est évident qu'aujourd'hui la publicité joue un rôle économique et culturel de premier plan, affirme Claude Cossette. A mon avis, elle a même une influence culturelle plus importante que la peinture, le théâtre, ou même le cinéma; seule peut-être la musique peut lui être comparée. »

Claude Cossette est avec Jacques Bouchard, l’un des deux géants de la publicité au Québec. Si Bouchard s’est fait connaître par son agence, son livre les 36 cordes sensibles des Québécois et ses campagnes publicitaires, Claude Cossette est à l’origine de l’agence de publicité numéro 1 au Canada et un auteur prolifique, un professeur, un penseur, un chercheur et un humaniste.
 
Il a marqué la vie de centaines d’étudiants à l’Université Laval, dont certains sont aujourd’hui des professionnels de la communication, des gens d’affaires ou des professeurs. Au nom de ceux-ci, je dis simplement Merci !

mardi 4 octobre 2011

1001 trucs publicitaires - 3e ÉDITION

C'est pour moi un plaisir de vous annoncer que les éditions Transcontinental viennent de publier la 3e édition de mon livre 1001 trucs publicitaires.

Dans cette troisième édition revue et enrichie de ce best-seller traduit en sept langues, je m’intéresse aux meilleures recettes pour réaliser des publicités qui vendent, quel que soit votre budget.

Prenant pour exemples des campagnes de marques connues, j’explique comment tirer les ficelles pour attirer le consommateur. Je répond aussi à des questions cruciales, comme :

- Quels sont les mots les plus vendeurs ?
- Quelles images attirent le plus l’attention ?
- Comment écrire des textes qui font sonner la caisse ?
- Quelles couleurs employer pour attirer l'attention ?
- Quels genres de titres donnent les meilleurs résultats ?
- Comment augmenter la crédibilité de votre message ?
- Combien de fois faut-il répéter votre publicité ?
- Comment planifier votre campagne publicitaire ?
- Comment lancer des promotions qui marchent ?
- Quelles sont les mises en pages les plus efficaces ?
- Quand pouvez-vous utiliser l’humour et la sexualité ?
- Quand utiliser la publicité comparative ?
- Que penser de la commandite et du placement de produit?

Que vous utilisiez l’imprimé, l’affichage, la télévision, la radio ou Internet, 1001 TRUCS PUBLICITAIRES vous offre une série de stratégies éprouvées, d’idées brillantes et de flashs payants.

À l'instar de mes livres précédents, cet ouvrage est destiné aux entrepreneurs, aux publicitaires, aux annonceurs et aux étudiants qui sont à la recherche de principes ayant fait leurs preuves. Je m'intéresse tant aux gens qui disposent d’un petit budget qu’à ceux qui ont plus d’argent à investir.

vendredi 17 septembre 2010

20e anniversaire de 1001 trucs publicitaires

















Il y a 20 ans paraissait cette semaine la 1re édition de 1001 trucs publicitaires, en français. Depuis ce temps, des éditions anglaise, espagnole, russe, chinoise, indoue, vietnamienne, tchèque et coréenne ont vu le jour.

Je tiens à remercier Jean Paré, directeur des Éditions Transcontinental, pour sa vision, son travail exceptionnel et ses encouragements continus. Grâce à lui, des entrepreneurs d’un peu partout à travers le monde peuvent maintenant s’initier à mes livres : Canada anglais, États-Unis, Espagne, Amérique latine, Corée du sud, Inde, etc.

Merci également à Sylvain Bédard, ex-directeur des Éditions Transcontinental, pour sa confiance et son audace, et Claude Cossette, auteur d'une généreuse préface qui me fait encore rougir 20 ans plus tard.

dimanche 29 novembre 2009

1001 trucs publicitaires, version tchèque


Le petit dernier: 1001 trucs publicitaires, version tchèque.

Je tiens à remercier Jean Paré, directeur des Éditions Transcontinental, pour sa vision, son énergie inlassable et ses encouragements continus. Grâce à lui, des entrepreneurs d’un peu partout à travers le monde peuvent lire mes livres : Canada, États-Unis, Espagne, Chine, Inde, Amérique latine, Corée du sud, Russie et maintenant la République tchèque.

dimanche 31 mai 2009

1001 trucs publicitaires, version chinoise


Le petit dernier: 1001 trucs publicitaires, version chinoise.

Je tiens à remercier Jean Paré, directeur des Éditions Transcontinental, pour sa vision, son travail exceptionnel et ses encouragements continus. Grâce à lui, des entrepreneurs d’un peu partout à travers le monde peuvent lire mes livres : Canada, États-Unis, Espagne, Amérique latine, Corée du sud, Russie, Inde et maintenant la Chine.

dimanche 17 mai 2009

1001 trucs publicitaires, version russe


Au moment où j’écrivais la première édition de 1001 trucs publicitaires, il y a un peu plus de 15 ans, j’étais loin de me douter qu’un jour ce livre serait publié en anglais, en espagnol, en coréen et maintenant en russe.