Walmart va
s’associer dès septembre à Google pour vendre ses produits, une alliance qui
vient directement concurrencer Amazon.
Walmart
fera appel à Google pour offrir des centaines de milliers de produits
accessibles par commande vocale.
Est-ce
qu’il faut conclure qu’Amazon dérange le géant Walmart ? C’est
quoi cette histoire de commande vocale dont on parle dans la nouvelle ? Quelle
sera la prochaine cible d’Amazon ? Est-ce
qu’on peut freiner Amazon ? J'en parle avec Bernard Drainville à l'antenne du FM 98,5.
Est-ce que des machines distributrices serviront un jour les clients des restaurants McDonald’s? Aujourd'hui en tout cas, en échange du tweet “Check out the new Big Mac” sur votre compte Twitter, McDonald's vous donnera un Big Mac GRATUIT.
Officiellement, le géant de la restauration rapide parle d’une expérience d’une journée dans un seul McDonald’s -- celui de Boston -- entre 11 h AM et 2 h PM aujourd’hui. Mais dans les faits, McDonald’s explore actuellement toutes sortes d’options pour augmenter ses ventes.
Après le déjeuner 24 heures qui a fait un tabac aux États-Unis et qui s'en vient au Canada, on sait que McDonald’s réfléchit à la livraison à domicile avec Uber Eats et à une nouvelle application sur les téléphones cellulaires qui permettrait de commander à l’avance afin d’accélérer le service à la clientèle, un peu comme le fait déja Starbucks et Domino's Pizza.
Avec ses 83 millions de
clients à travers le monde, Netflix se comporte désormais comme un HBO en
développant ses propres séries à succès comme House of Cards et en concluant des accords avec des studios de cinéma, DreamWorks, par exemple.
Il est vrai que dans son arsenal, Netflix compte sur un atout de taille : le réflexe premier de la génération Y consiste souvent à abandonner la télévision par câble ou par
satellite, perçue comme étant trop cher, pour le service Netflix,
disponible sur des tonnes de plateformes conviviales : iPhone, iPad, Android, Apple TV,
Roku, Xbox, Playstation, télévision intelligente, tablettes, écrans
d’ordinateur, etc.
Pas de doute possible,
la télévision est au cœur d’une mutation d’importance qui aura des conséquences
majeures sur Videotron, Bell Télé, Cogeco, Shaw et Rogers.
Comment expliquer le succès de Netflix ? Quelles sont les forces et les faiblesses de Netflix Canada ? Dans ce contexte, quel est l'avenir de la télévision traditionnelle ? J’en parle en
long et en large avec Gilles Parent du FM93.
Pokémon
GO
est un jeu de réalité augmentée qui vous permet de voyager dans le monde réel
et le monde virtuel de Pokémon avec un iPhone ou un téléphone intelligent Android.
Comment expliquer le buzz entourant Pokemon Go ?
Mon entrevue avec Louis Lacroix de l’émission «puisqu’il faut se lever» au 98,5 FM à
Montréal.
Le Salon de
la mobilité de Barcelone (avec le CES de Las Vegas, l’un des deux salons clés
de la techno dans le monde) se tenait la semaine dernière. En vedette cette
année : la réalité virtuelle, une technologie faite sur mesure pour
Montréal avec son industrie
du jeu
vidéo et du cinéma.
Mais surtout, une technologie qui pourrait changer
profondément le monde de la communication et du marketing.
La réalité
virtuelle est une technologie qui permet à l’utilisateur de s’immerger dans un
monde 3D. Pour s’en convaincre, un des exposants du Salon de la mobilité de
Barcelone à simuler une montagne russe.
Pour ce
faire, il suffit de porter de « grosses lunettes de ski » qui permettent d’être
virtuellement ailleurs, un peu comme si on approchait l’écran HD du téléviseur
à quelques centimètres des yeux avec les avantages que cela suppose – une
nouvelle couche d’information donc, un environnement plus réaliste créé
virtuellement grâce à des caméras qui filment sur 360 degrés comme la Samsung Gear.
Au-delà des
avancés technologiques, cet engouement s’explique par le ralentissement des
ventes de téléphones intelligents et de tablettes à travers le monde. C’est
sans compter les difficultés de la montre connectée ou montre intelligente
(Apple Watch, par exemple) qui, de toute évidence, ne sera pas la révolution
escomptée pour l’instant.
Sans
surprise, tous les joueurs clés du monde techno travaillent sur la réalité
virtuelle. Lors du Salon de la mobilité de Barcelone, Google, Apple, HTC, Sony
(et son casque PlayStation), Yahoo! et Facebook en ont tous profité pour faire
des annonces importantes dans ce secteur.
MarkZuckerberg,
fondateur de Facebook, a volé le show avec le dévoilement (ou
redévoilement) de la Rift d’Oculus qui sera disponible le 28 mars prochain au
coût de 599 $. En 2014, Facebook a payé 2 milliards $ pour faire l’acquisition
d’Occulus, une firme spécialisée dans la réalité virtuelle et fondée par Palmer
Luckey, un jeune surdoué de 22 ans.
Il faut
dire que les débouchés potentiels de la réalité virtuelle sont nombreux :
jeux vidéos, événements sportifs, spectacles de musique, formation (cours à
l’Université d’Ottawa ?), tourisme et industrie de la porno. Sur le plan
commercial, cette technologie pourrait bouleverser le monde de l’immobilier, du
marketing, de la vente.
Et sur le
plan humain, en simulant l’interaction, la réalité virtuelle pourrait révolutionner les
rapports humains. D’où l’intérêt de Facebook pour cette technologie. On parle
déjà d’une industrie de 30 milliards $ en 2020!
Pour que le
rêve devienne réalité, plusieurs défis guettent la réalité virtuelle. Pour
profiter pleinement des avantages de cette technologie, il faudra des
ordinateurs plus puissants, un Wi-Fi 5G (ou peut-être le Li-Fi de Philips).
Car, pour
l’instant, le problème de la réalité virtuelle est son image moyenne -- on voit
les pixels, ce qui affecte le niveau de réalisme d’une génération de
consommateurs qui a grandi avec la télévision HD.
Pour passer
à la vitesse supérieure, il sera aussi nécessaire de produire du contenu à la
tonne (sport, fiction, cinéma, jeux vidéos) afin d’éviter les problèmes qui ont
ralenti la télévision 3D. Il sera nécessaire de mettre au point des caméras
capables de filmer à 360 degrés, ce que Samsung a fait durant le Salon de la
mobilité de Barcelone avec sa Gear 360. La voici :
Enfin, il faudra éviter les nausées, car, à
l’usage, on a constaté que 10 à 15 % des utilisateurs développaient des
étourdissements en utilisant la réalité virtuelle. Gare à vous!
Selon Shalini
Ramachandran du Wall Street Journal, Netflix serait en pourparler avec
plusieurs fournisseurs de télévision par câble et satellite, dont Comcast et
Time Warner Cable, afin de rendre le service de vidéo en ligne Netflix
disponible directement sur leurs terminaux.
Déjà, le mois
dernier, Netflix avait conclu deux ententes du genre, l’une avec une entreprise
de câblodistribution britannique, la société Virgin Media, l’autre avec Com
Hem, en Suède.
Ce développement
constitue un tournant majeur dans la guerre que se livre depuis plusieurs
années Netflix et les fournisseurs de télévision par câble et satellite.
Historiquement,
les compagnies de diffusion par câble et par satellite percevaient Netflix
comme un compétiteur direct. Netflix, c’est ce qui permettait aux gens de
couper la corde, pour reprendre l’expression consacrée dans le monde des médias. C'est d'autant plus vrai que la firme de Los Gatos en Californie est responsable de près d'un tiers du trafic internet en Amérique du nord en soirée.
Dans les faits, le réflexe premier de la nouvelle génération consiste souvent à
abandonner la télévision par câble et satellite, perçue comme étant trop dispendieuses,
pour le service Netflix, disponible sur des tonnes de plateformes : iPhone,
iPad, Android, Apple TV, Roku, Xbox, Playstation, télévision intelligente,
tablettes, écrans d’ordinateur, etc.
En parallèle, Hulu, Apple, Amazon et Microsoft ont aussi lancé divers modèles de distribution du contenu télévisuel permettant de court-circuiter le modèle traditionnel fondé sur les fournisseurs de télévision par câble et satellite.
Dans ce contexte
hautement compétitif, les fournisseurs de télévision par câble et
satellite font donc un nouveau calcul en ce qui a trait à la création, la distribution et la consommation du contenu télévisuel.
Pour un, l’accès direct des clients des câblos et des satellites à Netflix
pourrait devenir un argument fort pour conserver les clientèles naturelles et ralentir la migration des clientèles plus jeunes vers le service
Netflix.
En outre, comme
le note le Wall Street Journal, les fournisseurs de télévision par câble et
satellite constatent que les clients de Netflix possèdent souvent des
connexions plus rapides, donc plus payantes pour les fournisseurs de signaux
internet, des produits qu’offrent les fournisseurs de signaux TV.
Pour Netflix qui
compte plus de 35,6 millions de clients, cette entente serait potentiellement
intéressante, car elle permettrait aux utilisateurs de la télévision
conventionnelle de passer directement et facilement à Netflix.
Par voie de
conséquence, cela permettrait à Netflix d’avoir accès directement et sans
tracas aux vastes clientèles des câblos et des satellites -- 100 millions de foyers aux États-Unis. Économie de temps et
d’argent !
Dans sa quête de
séduction auprès des fournisseurs de télévision, Netflix se comporte d’ailleurs
de plus en plus comme un réseau de télévision classique, entre autres, en
développant ses propres séries comme House of Cards et Arrested Development, en
plus de conclure des accords avec des studios de cinéma, pensons à DreamWorks, par exemple. Netflix a même remporté un premier prix Emmy cette année pour une série offerte exclusivement par l'entremise d'internet.
Évidemment, si Comcast peut
commencer à vendre des abonnements Netflix directement à ses clients de la même
manière qu'il le fait déjà pour ses chaînes spécialisées et payantes, il
pourrait négocier une commission fort lucrative à Netflix.
Ceci dit, selon
le Wall Street Journal, le partenariat entre les câblodistributeurs et Netflix
serait conditionnel à l’utilisation par les câblos de la technologie Netflix
pour alimenter les terminaux.
Chose certaine,
les câblodistributeurs doivent s’ajuster dès que possible à quatre phénomènes clés, des facteurs qui menacent leur survie : (1) le déploiement actuel
des réseaux de fibre optique (lesquels permettent l'émergence d'un Netflix) ; (2) la fin de la télévision de rendez-vous ; (3) la multiplication des plateformes permettant de visionner du contenu télévisuel (la TV n'est plus seule) et (4) le deploiement rapide de la télévision intelligente.
Aux États-Unis,
plus de 20 % des foyers possèdent déjà un téléviseur branché directement sur
Internet (33 % en 2016). Ces consommateurs de télévision ont déjà accès à Netflix dans le confort
de leur foyer.
C’est sans
compter les 350 milliards $ de revenus publicitaires en jeu à la télévision,
des dollars qui pourraient migrer au gré des cotes d’écoute et des clientèles
qui abandonnent chaque jour le câble ou le satellite.
Tout cela au
moment où on apprend par l'entremise de la Presse Canadienne que le gouvernement canadien dévoilera prochainement un
plan afin d'obliger les fournisseurs de télévision par câble et satellite à
offrir aux clients la possibilité de payer les services à la carte.
Pas de
doute possible, la télévision est au cœur d’une mutation d’importance qui aura des conséquences majeures sur les Videotron, Bell Télé, Cogeco, Shaw et Rogers. Des changements qui obligeront les fournisseurs de télévision par câble et satellites à pactiser avec l'ennemi Netflix. Parlez-en à Blockbuster.
Dans le cadre du Congrès annuel de l’ACFAS, je donnais cet après-midi une conférence intitulée « Le concept de géolocalisation ou l’éloge du local». Cette conférence visait à sensibiliser les participants aux techniques de géolocalisation. Dans un premier temps, je me suis penché sur l’évolution du Web. Par la suite, j’ai donné quelques chiffres sur le potentiel de la géolocalisation (influence 5,1 % des ventes dans les magasins aux États-Unis en 2012) et je me suis penché sur les 5 types de géolocalisation.
Bien sûr, on retrouvait aussi dans ma présentation co-signée par Audrey Portela, détentrice d’une maîtrise en communication de l’Université d’Ottawa, une étude de cas, plus précisément la campagne de géolocalisation de la ville de Montréal lancée en 2011 sous la direction de Guillaume Brunet qui travaille maintenant à Substance Stratégies numériques.
Comme le rappelait le libellé de ce colloque intitulé «Usage des médias sociaux : enjeux sur la e-réputation des organisations » organisé par Francine Charest et Alain Lavigne de l’Université Laval :
« Le Web 2.0 est devenu l’un des plus puissants outils de communication. Ce phénomène suscite de multiples questionnements. C’est sous l’angle des mutations qu’il induit sur les pratiques des professionnels en relations publiques qu’il nous intéresse d’étudier les usages des médias sociaux par ce groupe de professionnels et d’en analyser l'incidence sur la e-réputation des organisations. »
« Bien que ce secteur d’activités représente une catégorie d’usagers très active dans les médias sociaux, il a peu fait l’objet d’études fondamentales. À la lumière de la revue de littérature menée sous l’approche de l’appropriation (De Certeau, 1980, Jouet, 2000; Boullier, 2009; Breton et Proulx, 2012; Millerand, Proulx, Rueff, 2010) nous savons qu’il existe des écarts importants dans les usages et les pratiques des médias sociaux, notamment entre les usages prescrits (De Certeau) ou prévus par les stratèges de la communication et les usages effectifs des usagers ou des publics. »
« Charest et Bédard (2009) ont montré que le Web 2.0 était la revanche des internautes de se réapproprier l'Internet tel qu’il avait été conçu par Tim Berners-Lee en 1993, soit comme un outil d’échange et de partage d’information. Il a été clairement montré que la première génération d'Internet a plutôt été utilisée par les communicateurs à des fins de diffusion et de promotion. Or, cette réappropriation d'Internet par les usagers oblige les professionnels à utiliser ces nouveaux médias comme un moyen de communication interactif avec leurs publics pour ainsi satisfaire les besoins d’information et de communication associés aux nouvelles façons de communiquer dans les médias sociaux. »
« Ce nouvel Art de faire (De Certeau) se rapprocherait des cinq indicateurs de la théorie de gestion des relations de Ledingham et Bruning (1998, 2003) appliquée aux relations publiques, soit la fiabilité, la transparence, l’implication, l’investissement et l’engagement à long terme. »
Ce colloque multidisciplinaire visait à rassembler des chercheurs de différents horizons. Parmi les nombreux intervenants, on comptait Josianne Millette - UQAM - Université du Québec à Montréal, Pascal Plantard - Université Rennes 2, Marielle Metge - USTV, Lukasz Bochenek - Université de Neuchâtel, Valérie Larroche - Université Lyon 3 etFlorian MARTIN-BARITEAU - Université de Montréal.
On comptait aussi surSerge AGOSTINELLI - Université d'Aix-Marseille, France, Anthony Doucet - Université Laval, Alain Lavigne - Université Laval, François Grenon - Université Laval, Patrice Leroux - Université de Montréal, Antoine Dupin - Université Laval, Guillaume Brunet - Substance Stratégies numériques, Pierre-Thomas Choquette - Le Cabinet de relations publiques NATIONAL et François Grenon - Université Laval.
En ce début d'année, difficile de ne pas se lancer
dans le jeu des prédictions médias et technos. C'est d’autant plus vrai que
dans quelques heures se mettra en branle le Consumer Electronics Show (CES 2013), grand rendez-vous des
géants des technos à Las Vegas.
Que nous réserve le
CES cette année ? Est-ce que 2013 sera l'année de la Smart TV d’Apple ou de Samsung
? Et que dire de la Smart Watch ou de la Smart Car de Ford et Toyota ?
Est-ce que le 3D à la TV sera enfin un succès ou
est-ce que le futur du 3D tient plutôt dans le lancement de l’imprimante 3D de
3D Systems ?
Quel est l'avenir de l’Ultra HDTV ? Comment réagiront
les consommateurs à l’arrivée du téléphone intelligent flexible de Samsung ?
J’en parle avec Benoît Dutrizac du FM 98,5 à Montréal.
Cette année, le salon accueillera 3 000 exposants sur près de 2 millions de
pieds carrés. Ceux-ci comptent lancer officiellement 20 000 nouveaux produits.
Signe des temps : plus de 150 000 personnes et 5 000 journalistes provenant de
150 pays différents sont attendues dans la mecque du jeu.
Apple annonçait hier la démission de Steve Jobs de son poste de PDG de l’entreprise. C’est l’actuel directeur général de la compagnie, Tim Cook, qui le remplacera.
Quel sera l’impact de cette annonce sur Apple, un géant de l’innovation technologique ? J’en parle avec Gilles Parent du FM 93. Nous en profitons pour développer sur les qualités de visionnaire de Jobs.
En ce début d'année, difficile de ne pas se lancer dans le jeu des prédictions médias et technos. C'est ce que j'ai fait avec Louis Lacroix, animateur au FM93 :
- Est-ce que Facebook sera inscrit en bourse (indice : oui, probablement au début 2012) ? - Est-ce que 2011 sera l'année du Smartphone ou de la SmartTV ? - Est-ce que le 3D à la TV sera enfin un succès ? - Quel est l'avenir de la mobilité et du cloud marketing ? - Comment réagiront les consommateurs à la multiplication des tablettes sur le marché (plus de 80 nouveaux produit annoncés pour 2011) ?
Pour écouter l'entrevue avec Louis Lacroix, cliquer ici.
Dans son numéro de novembre, Québec Scope devient l'un des premiers magazines à intégrer un code 2D sur sa couverture.
Développée par la division mobile de l’agence Piranha, l’intégration du code 2D dans le magazine Québec Scope permettra aux lecteurs d’accéder facilement à du contenu interactif sur leurs appareils mobiles.
Il suffira aux lecteurs munis de téléphones intelligents de télécharger une application pour décoder les codes 2D et ainsi accéder à une multitude de contenus interactifs. En photographiant un code avec son téléphone, l'usager pourra visionner une vidéo liée à l’article, obtenir la programmation d'événements, de rejoindre le groupe Facebook du magazine, etc.
Cette annonce nous rappelle que les téléphones intelligents sont promis à un bel avenir en marketing. Comme je le mentionnais dans des messages précédents, une étude menée par Morgan Stanley et une autre réalisée par le Groupe Cossette confirment que le téléphone intelligent 3G (smartphone) connaîtra une croissance fulgurante dans les prochaines années.
Scott Howe, responsable des pôles publicité et édition chez Microsoft, pense que cet envol des téléphones intelligents reposera sur quatre facteurs clés : de nouvelles applications sur les smartphones (le code 2D étant un bel exemple), la popularité croissante des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter, l'exploitation d'opportunités nouvelles dans la distribution des contenus et une croissance fulgurante dans certains pays émergents.
Par ailleurs, comme on peu aisément l’anticiper, cette croissance du téléphone intelligent (et de la géolocalisation) aura un impact important sur les manières de communiquer et donc, de faire du marketing.
Selon l’étude Compete : « Les téléphones intelligents ne permettent pas uniquement d'accéder à la navigation internet par le réseau mobile 3G, ils fournissent aussi du divertissement mobile et le stockage de fichiers dans une interface qui est perçue moins comme un ordinateur trop petit pour être pratique et plus comme un téléphone puissant et pratique d'utilisation ».
Luc Dupont est professeur agrégé au Département de communication de l'Université d'Ottawa. Il est également chercheur associé à l'Observatoire des médias sociaux en relations publiques (OMSRP) et au CEFRIO. Luc Dupont est l'auteur de cinq livres sur la publicité et le marketing. En 2004, il a remporté le prix du recteur pour son implication dans les médias et la communauté. En 2014, il a remporté le prix d’excellence en enseignement de la faculté des arts de l’Université d’Ottawa. www.lucdupont.com