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vendredi 17 mars 2017

Exposition «Jean-Claude Dupont: homme de légendes»


Jusqu’en décembre 2017, la Maison des Jésuites à Sillery présente une exposition consacrée à l’œuvre de Jean-Claude Dupont. L’exposition intitulée Jean-Claude Dupont: homme de légendes - Un peintre ethnologue chez les Amérindiens met en valeur une vingtaine de toiles inédites, des objets liés à la culture amérindienne, des livres, des disques, et une entrevue qu’il avait accordée chez lui il y a quelques années.

Professeur à la Memorial University de Saint-Jean (1964-1965), à Terre-Neuve, et à l'Université de Moncton (1965-1967), au Nouveau-Brunswick, Jean-Claude Dupont enseigne à l'Université Laval de 1968 jusqu'à sa retraite en 1999. En 1979, il devient professeur titulaire du programme d'ethnologie. Jean-Claude Dupont a aussi été professeur invité à l'Institut français de Worcester au Massachusetts et aux universités de New York à Albany, et de Sudbury en Ontario.

Ethnologue réputé, récipiendaire en 1993 de la Médaille Marius-Barbeau de l'Association canadienne d'ethnologie et de folklore, et en 1998, du prix Gérard-Morisset, Jean-Claude Dupont a guidé des centaines d'étudiants pendant 35 ans comme professeur et directeur.

Monsieur Dupont dirige plus de 50 mémoires de maîtrise et 25 thèses de doctorat. D'ailleurs, Claude Corriveau, commissaire à l’exposition Jean-Claude Dupont: homme de légendes - Un peintre ethnologue chez les Amérindiens, a été l’une des étudiantes de Jean-Claude Dupont. Elle a publié le fruit de sa thèse dans un livre intitulé Les voitures à chevaux au Québec.

«Dans les années 70 et 80, il était partout», rappelle l’éminent historien et scénariste Michel Lessard. «Les diplômes d'études avancées pleuvaient par dizaines, nourrissant une muséologie en plein élan et un ministère de la Culture en envolée. Les publications étaient des best-sellers et tout le monde ratissait les campagnes pour se dénicher un domaine ou une trace matérielle du passé. Dupont a été un raffineur de carburant de cet éveil populaire, vite mis en image pour la télévision. Le professeur Dupont a ouvert mille pistes à explorer à une foule de créateurs.» 

Détenteur d'un baccalauréat ès arts de l'Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse, en 1960, Jean-Claude Dupont poursuit ses études à l'Université Laval, à Québec, où il reçoit une licence ès lettres (1963), une maîtrise ès arts et un doctorat en ethnologie. Par la suite, il entreprend des études postdoctorales au Centre d'ethnologie française de Paris.  En 2005, il a été nommé à l'Ordre du Canada.

De 1976 à 1982, il a été directeur du Centre d'études sur la langue, les arts et les traditions populaires des francophones en Amérique du Nord (CÉLAT). 

Durant sa carrière, Jean-Claude Dupont a écrit, seul ou en collaboration, une quarantaine d'ouvrages sur la culture matérielle des francophones d'Amérique du Nord dont Le Monde fantastique de la Beauce (1972), Héritage d'Acadie (1972), Le Sucre du pays (1975), Histoire populaire d'Acadie (1979) et L'artisan forgeron (1979). 

Avec son épouse, Jeanne Pomerleau, écrivaine qui compte plusieurs publications à son actif, dont Les grandes corvées beauceronnes, Métiers ambulants d’autrefois et Arts et métiers de nos ancêtres, 1650-1950, Gens de métiers et d'aventures et la trilogie Des métiers pour l'âme, Des métiers pour le corps et Des métiers pour le voisinage, il forme une équipe du tonnerre. 

Jean-Claude Dupont a aussi publié et illustré une quinzaine de recueils de légendes se rapportant aussi bien à l'Amérique française et au fleuve St-Laurent qu'aux diverses régions du Québec et à la culture amérindienne que l'on peut se procurer aux Éditions JC Dupont

Soucieux de la diffusion du patrimoine, Jean-Claude Dupont devient alors éditeur et peintre. Comme le rappelle Claude Corriveau en entrevue à Radio-Canada, Monsieur Dupont illustre chacune des légendes de ses livres de vulgarisation d’un tableau de style naїf -- plus de 400 au total ! Ces tableaux ont d’ailleurs fait l’objet d’importantes expositions à travers le monde : États-Unis, France, Japon et Russie.  

D'après Harold Gilbert, «Jean-Claude Dupont avait cette manière de raconter les légendes comme s’il en avait été lui-même témoin. Ce qui est un peu vrai. En effet, né à Saint-Antonin, dans le Bas-Saint-Laurent, le jeune Dupont se plaît à écouter les aïeux, détenteurs de la sagesse populaire, les bûcherons et gens de passage qui se dépensent en histoires abracadabrantes de loups-garous et de trépassés dans la chaleur du magasin général familial.» 

Il reçoit un doctorat d’honneur ès lettres de l’Université de Moncton en 2004 ainsi qu’un doctorat honorifique en études acadiennes de l’Université Sainte-Anne en 2012. 

Entre 1973 et 1976, Jean-Claude Dupont, homme aux multiples talents a aussi écrit les textes de plusieurs chansons d’Edith Butler, dont Sail à majeur, l'Acadie s'marie, Les berceaux et Nos hommes ont mis la voile

«Homme modeste et d’une grande simplicité, tous, que ce soit des collègues de travail ou des étudiants, lui faisaient immédiatement confiance», mentionne Jeanne Valois. «Généreux envers les nombreux étudiants qu’il a côtoyés, il parvenait à nouer une relation de confiance avec chacun d’eux. Empathique à souhait, il savait charmer tous ceux qu’il rencontrait que ce soit au travail ou dans sa vie privée.»   

L’exposition Jean-Claude Dupont: homme de légendes - Un peintre ethnologue chez les Amérindiens est présentée jusqu’au 17 décembre 2017 à la Maison des Jésuites, située au 2320, chemin du Foulon.

jeudi 19 mai 2016

Décès de l’ethnologue Jean-Claude Dupont


À l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (Hôpital Laval), le 17 mai 2016, à l’âge de 82 ans, est décédé l’ethnologue Jean-Claude Dupont. 

Jean-Claude Dupont a été un pionnier dans le domaine de la culture matérielle, une branche de l'ethnologie qui se penche sur les objets et le quotidien des groupes humains. 

«Ses recherches ont porté sur le patrimoine du Canada français», rappelle Jeanne Valois. «Au début de sa carrière, il s’est intéressé aux objets : outils, meubles, bibelots, photos de mariage, etc., puis il s’est tourné vers le patrimoine immatériel ou vivant, surtout aux contes et légendes.»  

Ethnologue réputé, récipiendaire en 1993 de la Médaille Marius-Barbeau de l'Association canadienne d'ethnologie et de folklore, et en 1998, du prix Gérard-Morisset, Jean-Claude Dupont a guidé pendant 35 ans comme professeur des centaines d’étudiants. À cet égard, il a dirigé plus de 50 mémoires de maîtrise et 25 thèses de doctorat. En 2005, il a été nommé à l'Ordre du Canada.

Professeur à la Memorial University de Saint-Jean (1964-1965), à Terre-Neuve, et à l'Université de Moncton (1965-1967), au Nouveau-Brunswick, Jean-Claude Dupont enseigne à l'Université Laval de 1968 jusqu'à sa retraite en 1999. En 1979, il devient professeur titulaire du programme d'ethnologie. 

Il a été professeur invité à l'Institut français de Worcester au Massachusetts et aux universités de New York à Albany, et de Sudbury en Ontario. 

Détenteur d'un baccalauréat ès arts de l'Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse, en 1960, Jean-Claude Dupont poursuit ses études à l'Université Laval, à Québec, où il reçoit une licence ès lettres (1963), une maîtrise ès arts et un doctorat en ethnologie. Par la suite, il entreprend des études postdoctorales au Centre d'ethnologie française de Paris.  

En tant qu’auxiliaire de recherche au Département de géographie et au Centre d’études nordiques de l’Université Laval, il travaille à la préparation de deux manuscrits, Inventaire toponymique des îles du Saint-Laurent et Les noms de lieu de la Beauce. Il travaille au Centre d’études nordiques avec Jacques Rousseau sur l’ethnographie des côtes de Terre-Neuve.   

De 1976 à 1982, il a été directeur du Centre d'études sur la langue, les arts et les traditions populaires des francophones en Amérique du Nord (CÉLAT).  

«Dans les années 70 et 80, il était partout», rappelle l’éminent historien et scénariste Michel Lessard. «Les diplômes d'études avancées pleuvaient par dizaines, nourrissant une muséologie en plein élan et un ministère de la Culture en envolée. Les publications étaient des best-sellers et tout le monde ratissait les campagnes pour se dénicher un domaine ou une trace matérielle du passé. Dupont a été un raffineur de carburant de cet éveil populaire, vite mis en image pour la télévision. Le professeur Dupont a ouvert mille pistes à explorer à une foule de créateurs.» 

Durant sa carrière, Jean-Claude Dupont a écrit, seul ou en collaboration, une quarantaine d'ouvrages sur la culture matérielle des francophones d'Amérique du Nord dont Le Monde fantastique de la Beauce (1972), Héritage d'Acadie (1972), Le Sucre du pays (1975), Histoire populaire d'Acadie (1979) et L'artisan forgeron (1979). 

Avec son épouse, Jeanne Pomerleau, écrivaine qui compte plusieurs publications à son actif, dont Les grandes corvées beauceronnes, Métiers ambulants d’autrefois et Arts et métiers de nos ancêtres, 1650-1950, Gens de métiers et d'aventures et la trilogie Des métiers pour l'âme, Des métiers pour le corps et Des métiers pour le voisinage, il forme une équipe du tonnerre. 

Jean-Claude Dupont a aussi publié et illustré une quinzaine de recueils de légendes se rapportant aussi bien à l'Amérique française et au fleuve St-Laurent qu'aux diverses régions du Québec et à la culture amérindienne que l'on peut se procurer aux Éditions JC Dupont. 

Soucieux de la diffusion du patrimoine, Jean-Claude Dupont devient alors éditeur et peintre. Il illustre chacune des légendes de ses livres de vulgarisation d’un tableau de style naїf -- plus de 400 au total ! Ces tableaux ont d’ailleurs fait l’objet d’importantes expositions à travers le monde.  

Selon le professeur d'histoire Kurt Vignola, la plus grande contribution de M. Dupont a été de mieux faire connaître les légendes du Québec auprès du grand public. 

D'après Harold Gilbert, «Jean-Claude Dupont avait cette manière de raconter les légendes comme s’il en avait été lui-même témoin. Ce qui est un peu vrai. En effet, né à Saint-Antonin, dans le Bas-Saint-Laurent, le jeune Dupont se plaît à écouter les aïeux, détenteurs de la sagesse populaire, les bûcherons et gens de passage qui se dépensent en histoires abracadabrantes de loups-garous et de trépassés dans la chaleur du magasin général familial.» 

Il reçoit un doctorat d’honneur ès lettres de l’Université de Moncton en 2004 ainsi qu’un doctorat honorifique en études acadiennes de l’Université Sainte-Anne en 2012. 

Entre 1973 et 1976, Jean-Claude Dupont, homme aux multiples talents et papa exemplaire qui adorait ses trois petites filles, a aussi écrit les textes de plusieurs chansons d’Angèle Arsenault et Edith Butler, dont Sail à majeur, l'Acadie s'marie, Les berceaux et Nos hommes ont mis la voile

«Homme modeste et d’une grande simplicité, tous, que ce soit des collègues de travail ou des étudiants, lui faisaient immédiatement confiance», mentionne Jeanne Valois. «Généreux envers les nombreux étudiants qu’il a côtoyés, il parvenait à nouer une relation de confiance avec chacun d’eux. Empathique à souhait, il savait charmer tous ceux qu’il rencontrait que ce soit au travail ou dans sa vie privée.»  

Jean-Claude Dupont était l’époux de Jeanne Pomerleau, fils de feu Marie-Anne Castonguay et de feu Vilmaire Dupont. Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants : Luc (Julie Tanguay) et Marie; ses petits-enfants : Anaïs, Bianca et Sabrina Dupont; ses frères, sœurs, beaux-frères et belles-sœurs des familles Dupont et Pomerleau ainsi que plusieurs neveux, nièces, autres parents, ami(e)s, collègues et étudiants.

lundi 29 février 2016

Bienvenue dans le monde de la réalité virtuelle




Le Salon de la mobilité de Barcelone (avec le CES de Las Vegas, l’un des deux salons clés de la techno dans le monde) se tenait la semaine dernière. En vedette cette année : la réalité virtuelle, une technologie faite sur mesure pour Montréal avec son industrie
du jeu vidéo et du cinéma. 

Mais surtout, une technologie qui pourrait changer profondément le monde de la communication et du marketing.

La réalité virtuelle est une technologie qui permet à l’utilisateur de s’immerger dans un monde 3D. Pour s’en convaincre, un des exposants du Salon de la mobilité de Barcelone à simuler une montagne russe.






Pour ce faire, il suffit de porter de « grosses lunettes de ski » qui permettent d’être virtuellement ailleurs, un peu comme si on approchait l’écran HD du téléviseur à quelques centimètres des yeux avec les avantages que cela suppose – une nouvelle couche d’information donc, un environnement plus réaliste créé virtuellement grâce à des caméras qui filment sur 360 degrés comme la Samsung Gear.

Au-delà des avancés technologiques, cet engouement s’explique par le ralentissement des ventes de téléphones intelligents et de tablettes à travers le monde. C’est sans compter les difficultés de la montre connectée ou montre intelligente (Apple Watch, par exemple) qui, de toute évidence, ne sera pas la révolution escomptée pour l’instant.

Sans surprise, tous les joueurs clés du monde techno travaillent sur la réalité virtuelle. Lors du Salon de la mobilité de Barcelone, Google, Apple, HTC, Sony (et son casque PlayStation), Yahoo! et Facebook en ont tous profité pour faire des annonces importantes dans ce secteur.

Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, a volé le show avec le dévoilement (ou redévoilement) de la Rift d’Oculus qui sera disponible le 28 mars prochain au coût de 599 $. En 2014, Facebook a payé 2 milliards $ pour faire l’acquisition d’Occulus, une firme spécialisée dans la réalité virtuelle et fondée par Palmer Luckey, un jeune surdoué de 22 ans.

Il faut dire que les débouchés potentiels de la réalité virtuelle sont nombreux : jeux vidéos, événements sportifs, spectacles de musique, formation (cours à l’Université d’Ottawa ?), tourisme et industrie de la porno. Sur le plan commercial, cette technologie pourrait bouleverser le monde de l’immobilier, du marketing, de la vente.

Et sur le plan humain, en simulant l’interaction, la réalité virtuelle pourrait révolutionner les rapports humains. D’où l’intérêt de Facebook pour cette technologie. On parle déjà d’une industrie de 30 milliards $ en 2020!

Pour que le rêve devienne réalité, plusieurs défis guettent la réalité virtuelle. Pour profiter pleinement des avantages de cette technologie, il faudra des ordinateurs plus puissants, un Wi-Fi 5G (ou peut-être le Li-Fi de Philips).

Car, pour l’instant, le problème de la réalité virtuelle est son image moyenne -- on voit les pixels, ce qui affecte le niveau de réalisme d’une génération de consommateurs qui a grandi avec la télévision HD.

Pour passer à la vitesse supérieure, il sera aussi nécessaire de produire du contenu à la tonne (sport, fiction, cinéma, jeux vidéos) afin d’éviter les problèmes qui ont ralenti la télévision 3D. Il sera nécessaire de mettre au point des caméras capables de filmer à 360 degrés, ce que Samsung a fait durant le Salon de la mobilité de Barcelone avec sa Gear 360. La voici :






Enfin, il faudra éviter les nausées, car, à l’usage, on a constaté que 10 à 15 % des utilisateurs développaient des étourdissements en utilisant la réalité virtuelle. Gare à vous!

mardi 16 octobre 2012

Les meilleures publicités de bières brassées ici et ailleurs


Le marketing de la bière est depuis longtemps synonyme de généreux budgets publicitaires, de créativité et de festivité. 

Le Musée de Lachine présente, en collaboration avec l’Association des professionnels de la communication et du marketing (APCM), un concentré des meilleures publicités de bières brassées ici et ailleurs, le lundi 29 octobre prochain, à 19 h 30, à l’Entrepôt de Lachine.

Le tarif est de 6$/personne. Vous pouvez acheter vos billets par téléphone au 514 634-3471, poste 302 ou sur le site Internet https://lachine.artishows.com.
 
Pendant cette projection de 60 min, on pourra voir comment les brasseurs rivalisent en créativité pour capter l’attention des consommateurs de bière et faire mousser les ventes. Certaines publicités sont très drôles, d'autres plus audacieuses et elles ont toutes en commun d'être pétillantes et très divertissantes.

L’ouverture prochaine de l’exposition du Musée de Lachine Pour boire il faut vendre. La publicité et la bière Black Horse au 20e siècle sert de prétexte à cette soirée. 

La bière Black Horse fut le produit vedette de la Brasserie Dawes, fondée à Lachine au 19e siècle, et connut un énorme succès au Québec jusque dans les années 1950. Son emblème, un magnifique percheron noir, a marqué le paysage publicitaire de l’époque. 

Dès décembre prochain, dans les voûtes de l’Entrepôt, on pourra voir cette nouvelle exposition montrant les diverses stratégies publicitaires utilisées par les brasseurs de la Black Horse.


Source : Ville de Montréal

jeudi 22 octobre 2009

Le marketing politique au temps de Duplessis


Cinquante ans après la mort de son fondateur et principal chef, Maurice Duplessis, le Musée du Château Dufresne présente, du 21 octobre 2009 au 17 janvier 2010, l’exposition L’Union nationale (1935-1989) racontée par ses étonnants objets de propagande.

Les visiteurs pourront y voir une centaine d’artéfacts de l’impressionnant héritage matériel laissé par cette machine politique incomparable. L’Union nationale racontée par ses étonnants objets de propagande démontre que l’Union nationale était un parti avant-gardiste au plan des stratégies de communication, voire du marketing politique avant l’heure.

Le professeur Alain Lavigne, du Département d’information de communication de l’Université Laval, a réalisé la recherche et les textes de cette exposition.

Deux salles sont consacrées à l’exposition. Dans un univers d’avant la télévision, les artéfacts de la première salle rappellent l’importance de la propagande par la photographie, par la documentation (écrite et audio) et par les objets promotionnels, tant pour le parti que pour les gouvernements qu’il a formés. Cette salle est également consacrée aux images d’élections.

On peut y découvrir la variété et l’originalité des moyens de communication de l’Union nationale lors des campagnes électorales : affiches et bannières spectaculaires, propagande par la bande dessinée, promesses électorales sur des cartons d’allumettes, etc.

Enfin, la deuxième salle dévoile les techniques de mise en images du chef et principal propagandiste de l’Union nationale : Maurice Duplessis. Les visiteurs pourront y apprécier comment cette image a fait l’objet d’une attention minutieuse de la part de ses stratèges.