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mardi 7 mai 2013
Conférence sur la géolocalisation à l'ACFAS
Dans le cadre du Congrès annuel de l’ACFAS, je donnais cet après-midi une conférence intitulée « Le concept de géolocalisation ou l’éloge du local».
Cette conférence visait à sensibiliser les participants aux techniques de géolocalisation. Dans un premier temps, je me suis penché sur l’évolution du Web. Par la suite, j’ai donné quelques chiffres sur le potentiel de la géolocalisation (influence 5,1 % des ventes dans les magasins aux États-Unis en 2012) et je me suis penché sur les 5 types de géolocalisation.
Bien sûr, on retrouvait aussi dans ma présentation co-signée par Audrey Portela, détentrice d’une maîtrise en communication de l’Université d’Ottawa, une étude de cas, plus précisément la campagne de géolocalisation de la ville de Montréal lancée en 2011 sous la direction de Guillaume Brunet qui travaille maintenant à Substance Stratégies numériques.
Comme le rappelait le libellé de ce colloque intitulé «Usage des médias sociaux : enjeux sur la e-réputation des organisations » organisé par Francine Charest et Alain Lavigne de l’Université Laval :
« Le Web 2.0 est devenu l’un des plus puissants outils de communication. Ce phénomène suscite de multiples questionnements. C’est sous l’angle des mutations qu’il induit sur les pratiques des professionnels en relations publiques qu’il nous intéresse d’étudier les usages des médias sociaux par ce groupe de professionnels et d’en analyser l'incidence sur la e-réputation des organisations. »
« Bien que ce secteur d’activités représente une catégorie d’usagers très active dans les médias sociaux, il a peu fait l’objet d’études fondamentales. À la lumière de la revue de littérature menée sous l’approche de l’appropriation (De Certeau, 1980, Jouet, 2000; Boullier, 2009; Breton et Proulx, 2012; Millerand, Proulx, Rueff, 2010) nous savons qu’il existe des écarts importants dans les usages et les pratiques des médias sociaux, notamment entre les usages prescrits (De Certeau) ou prévus par les stratèges de la communication et les usages effectifs des usagers ou des publics. »
« Charest et Bédard (2009) ont montré que le Web 2.0 était la revanche des internautes de se réapproprier l'Internet tel qu’il avait été conçu par Tim Berners-Lee en 1993, soit comme un outil d’échange et de partage d’information. Il a été clairement montré que la première génération d'Internet a plutôt été utilisée par les communicateurs à des fins de diffusion et de promotion. Or, cette réappropriation d'Internet par les usagers oblige les professionnels à utiliser ces nouveaux médias comme un moyen de communication interactif avec leurs publics pour ainsi satisfaire les besoins d’information et de communication associés aux nouvelles façons de communiquer dans les médias sociaux. »
« Ce nouvel Art de faire (De Certeau) se rapprocherait des cinq indicateurs de la théorie de gestion des relations de Ledingham et Bruning (1998, 2003) appliquée aux relations publiques, soit la fiabilité, la transparence, l’implication, l’investissement et l’engagement à long terme. »
Ce colloque multidisciplinaire visait à rassembler des chercheurs de différents horizons. Parmi les nombreux intervenants, on comptait Josianne Millette - UQAM - Université du Québec à Montréal, Pascal Plantard - Université Rennes 2, Marielle Metge - USTV, Lukasz Bochenek - Université de Neuchâtel, Valérie Larroche - Université Lyon 3 et Florian MARTIN-BARITEAU - Université de Montréal.
On comptait aussi sur Serge AGOSTINELLI - Université d'Aix-Marseille, France, Anthony Doucet - Université Laval, Alain Lavigne - Université Laval, François Grenon - Université Laval, Patrice Leroux - Université de Montréal, Antoine Dupin - Université Laval, Guillaume Brunet - Substance Stratégies numériques, Pierre-Thomas Choquette - Le Cabinet de relations publiques NATIONAL et François Grenon - Université Laval.
mercredi 9 mai 2012
Conférence sur les médias sociaux à l'ACFAS
Dans le cadre du Congrès annuel de
l’ACFAS, je donnais cet après-midi une conférence intitulée « Motivations et
médias sociaux ».
Cette conférence visait à sensibiliser les participants au profil des
utilisateurs de médias sociaux et aux motivations de ceux-ci. Dans un premier
temps, je me suis penché sur le contexte historique dans lequel sont apparus les
médias sociaux : origines, typologies et profil des utilisateurs.
Par la suite, j’ai cherché à comprendre pourquoi et comment les
consommateurs utilisent les médias sociaux pour engager la conversation avec
les décideurs, les influenceurs, les clients, les entreprises et/ou les futurs
acheteurs : création de contenu, promotion, visibilité et surveillance.
Bien sûr,
on retrouvait aussi dans ma présentation des données sur les réseaux sociaux (LinkedIn et
Facebook), Twitter, YouTube et les blogues (Blogger et WordPress).
Comme le
rappelait le libellé de ce colloque intitulé « Les médias sociaux et la perspective consommateur
: un point de vue multidisciplinaire » organisé
par Marie J. Lachance
(Université Laval), Pierre Beaudoin (Université Laval), Claudine Ouellet (Université Laval) et Jacinthe Cloutier (UQTR - Université du
Québec à Trois-Rivières) :
«De
plus en plus d’entreprises utilisent ces nouvelles formes de communication (les
médias sociaux) pour joindre les consommateurs, ce qui a généré des études et
des colloques sur les problématiques commerciales qui en découlent. »
« Il est donc
plus que pertinent d'échanger sur le phénomène des médias sociaux en adoptant
le point de vue du consommateur. Il est intéressant d'en connaître les usages
effectués par celui-ci, son profil type ainsi que l'attitude qu'il adopte
envers les médias sociaux. »
Ce colloque multidisciplinaire visait à rassembler des chercheurs de différents horizons.
Parmi les nombreux intervenants, on comptait Julia Gaudreault-Perron du CEFRIO
(Centre francophone d'informatisation des organisations), Anik Ferron (UQTR - Université du Québec à Trois-Rivières), Louise
Sauvé (Télé-université), Claudine Ouellet (Université Laval) et Patrick
Arsenault (Université de Poitiers).
Pour ceux qui n’étaient pas
présents et qui voudraient en savoir davantage sur ce colloque consacré entièrement aux médias sociaux, je vous invite à écouter cette entrevue réalisée à l'antenne du FM98,5 à Montréal avec Benoît
Dutrizac.
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vendredi 14 mai 2010
Vient de paraître - livre sur l'âgisme (et la pub...)

Les éditions des Presses de l'Université Laval (PUL) viennent de publier un ouvrage intitulé L'âgisme : Comprendre et changer le regard social sur le vieillissement.
Ce livre auquel j'ai participé (j'ai écrit un chapitre sur la représentation des gens âgés dans la publicité) est publié sous la direction de Martine Lagacé, professeur au département de communication de l'Université d'Ottawa. Il fait suite à un colloque de l'ACFAS 2009 consacré à l'âgisme et auquel j'avais participé à titre de conférencier.
Dans mon chapitre sur la publicité, je cherche à savoir ce que le discours publicitaire raconte sur les gens âgés. Par le biais d'une combinaison d'images, de paroles, de gestes et de regards, la publicité dessine en effet rigoureusement les contours symboliques du vieillissement.
L'étude de ces phases de vie conduit à un premier constat du construit publicitaire : la quasi-absence des gens âgés dans la publicité et l’omniprésence de l’argument jeune (England, Kuhn et Gardner, 1981: 469).
Les gens âgés occupent une place secondaire dans les images publicitaires (Carrigan et Szmigin, 2000). La faible présence de gens plus âgés dans la publicité se confirme, quels que soient les publics visés (Kvasnicke, Beymer et Perloff, 1982) ou le type de produit annoncé.
Selon Long (1998), la plupart des marketers ne tiennent pas à identifier ou associer leurs produits à des gens âgés. Ils craignent en effet de contaminer le marché jeune en associant des produits à des gens plus vieux (Mazis et al., 1992; Thomas et Wolfe, 1995).
Il est vrai que sur le plan du discours, la publicité entretient une vision péjorative des aînés. De façon générale, la personne âgée est un cliché (Singer, 1983, 1986). Le discours publicitaire est généralement négatif (Moschis, 1989; Lexchin, 1990; Wolfe, 1990).
L'image de la personne âgée dans la publicité fait peur; elle évoque symboliquement la solitude (Aronoff, 1974). Les gens âgés sont souvent des caricatures, des anormaux, sans importance et sans individualité (Gantz, Gartenberg et Rainbow, 1980: 59).
La présence des personnes âgées peut suggérer l'embarras et le ridicule, l'idée d'un organisme qui s'use, des problèmes physiques. La vieillesse est un déclin. Les vieux sont faibles, lents, passifs, prudents, séniles, en mauvaise santé, orientés vers le passé et réfractaires au changement (Broussard, 1980). Cette vision est particulièrement répandue et partagée par les plus jeunes (Hess, 1974).
Pour en savoir plus long sur la représentation des gens âgés dans la publicité mais aussi sur la problématique de l'âgisme dans nos sociétés (le défi fondamental du 21e siècle), je vous invite à vous procurer cet ouvrage d'actualité.
Le livre de Madame Lagacé est disponible à l'adresse suivante et en librairie. Mes collègues Florian Grandena et Denis Bachand ont également rédigé des chapitres consacrés au cinéma.
lundi 11 mai 2009
Conférence à l'ACFAS
Dans le cadre du Congrès annuel de l’ACFAS, je donne cet avant-midi une conférence portant sur l’image des gens âgés dans la publicité. On y retrouvera des données sur la présence des gens âgés dans la publicité, l’image des gens âgés dans la pub, ce que les consommateurs pensent des gens âgés, ce que les gens âgés pensent d’eux-mêmes, etc.
Pour ceux qui ne seront pas présents, cette conférence a fait l’objet d'une conférence intitulée La représentation du vieillissement dans la publicité lors d'un colloque d'EDUPAX présenté à Montréal en 2011 et d’un chapitre dans un livre édité aux éditions des Presses de l’Université Laval (PUL) et intitulé L'âgisme : Comprendre et changer le regard social sur le vieillissement.
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