Aucun message portant le libellé Coca-Cola. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Coca-Cola. Afficher tous les messages

mercredi 4 mars 2015

La célèbre bouteille de Coca-Cola fête son 100e anniversaire




Coca-Cola fête cette année le 100e anniversaire de création de la célèbre bouteille de Coca-Cola. 

Le géant Coca-Cola est créé en 1886 par John S. Pemberton et disponible à la Jacobs’ Pharmacy. Cette année-là, neuf verres par jour sont vendus. 

Le comptable de l’entreprise, Frank Robinson, nomme la boisson « Coca-Cola » en pensant que les deux C produiraient un bon effet dans la publicité. Il crée ainsi le célèbre logo de type Spencerian.

En réponse à l’appel de l’entreprise Coca-Cola, le prototype de la bouteille à contour est conçu en 1915 par Alexander Samuelson et breveté par la Root Glass Company. Comme je le mentionne en entrevue à Benoît Dutrizac, la bouteille est approuvé par l’association des embouteilleurs de l’époque Root Glasse est en compétition avec 8 autres désigns) et sert à créer la bouteille standard qui apparaîtra sur les étagères en 1916.

En 1925, le conseil d’administration adopte une résolution pour placer la formule secrète du Coca-Cola dans un coffre-fort à la Trust Company Bank à Atlanta.

L’entreprise Coca‑Cola a commencé à faire de la publicité à la télévision le jour de l’Action de grâce en 1950. L'entreprise sous l'impulsion du designer Raymond Loewy revoit également sa célèbre bouteille en 1957, ajoutant pour la première fois les mentions Coke et Coca-Cola sur fond blanc.

Depuis ce temps, plusieurs publicités de Coca-Cola sont généralement considérées comme les meilleures annonces télévisées jamais produites, dont le célèbre « I'd like to buy the world a Coke » en 1971 et l'incontournable « Mean Joe Greene » en 1979. À cela s'ajoute, bien sûr, « le relooking du Père Noël » au début des années 30. 

En 1985, coup de théâtre, Coca-Cola change la formule du Coca-Cola pour la première fois en 99 ans. Le produit, appelé « Coke Nouveau » de façon populaire, a soulevé des protestations dans tout le pays. Un produit fabriqué avec la formule originale, renommé « Coca-Cola Classique » est remis sur le marché 79 jours plus tard.

De nos jours, les consommateurs assoiffés partout sur la planète boivent les produits de l’entreprise Coca-Cola 1,7 million de fois par jour.

jeudi 2 octobre 2014

L'histoire surprenante de 10 logos célèbres

Un peu plus tôt aujourd'hui, je racontais l'histoire de 10 logos célèbres (Nike, Apple Coca-Cola, Pepsi-Cola, Microsoft, Google, Londres 2012, Twitter, BP et la BBC) au «Retour de Gilles Parent» avec Gilles Parent du FM93. 

Évidemment, les gens n’admettront jamais que leur choix a été influencé par une publicité, un slogan, un visuel ou pire encore, un logo. Ils vous diront plutôt qu’ils sont à la recherche d’information et que leurs habitudes d’achat sont très rationnelles. C’est faux.

À quelques exceptions près, les gens sont incapables de faire la différence entre une marque et une autre. Lors d’une étude, on a sélectionné 300 personnes fidèles à une grande marque de cigarettes. On les a fait fumer des cigarettes dont la marque était cachée. Ensuite, on leur a demandé d’identifier la marque de cigarette qu’ils avaient l’habitude de fumer. Seulement 2 % des gens furent capables d’identifier leur marque de cigarette favorite parmi celles qu’ils avaient fumées. 

Les experts en marketing ont observé les mêmes résultats avec des utilisateurs de chaînes radiophoniques, de crème à raser, des consommateurs de bière, de boissons gazeuses et de champagne.

Plus récemment, des chercheurs ont collé une étiquette Sanyo à un appareil RCA. Ensuite, ils ont demandé à 900 personnes de comparer les performances de cet appareil avec celles du même produit vendu sous l’étiquette RCA. Soixante-dix pour cent des personnes interrogées ont affirmé que le produit Sanyo était meilleur. Pourtant, il s’agissait, dans les deux cas, du même appareil RCA.

En marketing, nous n’achetons pas des produits, nous achetons des positionnements. Dans les faits, c’est le désir d’exprimer notre personnalité qui nous guide dans le choix des produits et des marques. 

Qu’il s’agisse de bières, de cigarettes, de dentifrices, de quincailleries, de chaussures de sport ou d’automobiles, dépenser est une façon de communiquer notre identité sociale.

Pour écouter l'entrevue, cliquer ici.

vendredi 24 janvier 2014

10 publicités légendaires du Super Bowl

Apple - 1984


Coca-Cola - Mean Joe Green


McDonald's - Larry Bird vs Michael Jordan The Showdown


Bridgestone - Carma

Victoria Secret - Adriana Lima


Volkswagen - The Force


Budweiser - Frogs


Doritos - Doritos gratuit


Noxzema - Farrah Fawcett et Joe Namath Noxzema (vintage)


Pepsi - Coke Guy Caught on Cam

mercredi 2 octobre 2013

Une bouteille de Coke d'Andy Warhol pourrait se vendre 60 millions $


On apprend aujourd'hui qu'un tableau d'une bouteille de Coke surdimensionné d'Andy Warhol pourrait se vendre pour plus de 60 millions $ à New York le mois prochain. Selon Bloomberg, cette oeuvre de Warhol sera l'un des lots phares de la soirée de vente aux enchères Christie. C'est dire la puissance de la marque Andy Warhol, à l'origine un publicitaire, et de son célèbre « modèle », une bouteille de Coca-Cola. 

Le géant Coca-Cola est créé en 1886 par John S. Pemberton et disponible à la Jacobs’ Pharmacy. Cette année-là, neuf verres par jour sont vendus.

Comme je le mentionne à Benoît Dutrizac en entrevue au 98,5FM à Montréal et à Gilles Parent au FM93, le comptable de l’entreprise, Frank Robinson, nomme la boisson « Coca-Cola » en pensant que les deux C produiraient un bon effet dans la publicité. Il crée ainsi le célèbre logo de type Spencerian.

En 1925, le conseil d’administration adopte une résolution pour placer la formule secrète du Coca-Cola dans un coffre-fort à la Trust Company Bank à Atlanta.

L’entreprise Coca‑Cola a commencé à faire de la publicité à la télévision le jour de l’Action de grâce en 1950. Depuis ce temps, plusieurs publicités de Coca-Cola sont généralement considérées comme les meilleures annonces télévisées jamais produites, dont le célèbre « I'd like to buy the world a Coke » en 1971 et l'incontournable « Mean Joe Greene » en 1979. À cela s'ajoute, bien sûr, « le relooking du Père Noël » au début des années 30. 

En réponse à l’appel de l’entreprise Coca-Cola, le prototype de la bouteille à contour est conçu par Alexander Samuelson et breveté par la Root Glass Company. Il est approuvé par l’association des embouteilleurs de l’époque et sert à créer la bouteille standard.

En 1985, coup de théâtre, Coca-Cola change la formule du Coca-Cola pour la première fois en 99 ans. Le produit, appelé « Coke Nouveau » de façon populaire, a soulevé des protestations dans tout le pays. Un produit fabriqué avec la formule originale, renommé « Coca-Cola Classique » est remis sur le marché 79 jours plus tard.

De nos jours, les consommateurs assoiffés partout sur la planète boivent les produits de l’entreprise Coca-Cola 1,7 million de fois par jour.

Voir aussi :

mercredi 24 avril 2013

Coca-Cola parle d'obésité dans une publicité




Depuis hier, vous pouvez voir au Canada la nouvelle publicité de Coca-Cola qui aborde de front le problème de l'obésité.

Pour la multinationale de la boisson gazeuse, cette campagne est une occasion de se positionner dans le débat sur la prise de poids et de répondre aux arguments de ses détracteurs. Selon Coca-Cola, il revient « à chacun d'être conscient du fait que toutes les calories comptent dans la gestion du poids d'une personne. »

Est-ce la pression sociale qui oblige la compagnie à se pencher sur ce problème ? J'en parle avec Yves-Gérard Mehou-Loko à l'antenne de Radio-Canada.

lundi 14 janvier 2013

Publicité de Coca-Cola sur l'obésité



Dans un geste que l’on peut qualifier d’audacieux, Coca-Cola lance cette semaine une nouvelle campagne de publicité qui porte sur l'épidémie d'obésité aux États-Unis.

Pour la multinationale américaine, cette campagne est une occasion de se positionner dans le débat sur la prise de poids et de répondre aux arguments de ses détracteurs.

Selon Coca-Cola, il revient « à chacun d'être conscient du fait que toutes les calories comptent dans la gestion du poids d'une personne. »

Selon le Center for Disease Control (CDC), près de 36 % des adultes américains et 17 % des enfants américains âgés de 2 à 19 ans sont obèses. Le CDC estime que les frais médicaux liés à l'obésité s’élevaient à 147 milliards de dollars en 2009.

En 2012, une étude menée par la CDC a montré que les boissons gazeuses sucrées comptent pour 6 % de l'apport calorique des adultes américains. 

dimanche 4 novembre 2012

Quand James Bond devient une publicité


Lancement dans les prochains jours de Skyfall, le 23e film consacré aux aventures de James Bond. 

Mais l'agent 007, c'est aussi un prétexte en or pour s'associer à un phénomène plus grand que nature et faire ce qu'on appelle communément du placement de produit.

Au cinéma, le placement de produit a débuté officiellement avec le film E.T. Dans une scène clé, un jeune garçon tentait en effet d’établir le contact avec un extraterrestre.

 

Ceci dit, le placement de produit existait déjà en 1873 dans le roman Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne, puis plus tard dans le film The Garage, en 1919, mettant en vedette Fatty Arbuckle.

Dans le cas de la série James Bond, le placement de produit fait son apparition dès le premier film de la série, Dr. No, en 1962. À l’époque, Pan Am et Smirnoff s’associent à Sean Connery.

En 1974, le fabricant de voiture AMC signe un contrat de 5 millions $ pour apparaître dans le film L’homme au pistolet d’or. Dans une scène célèbre du film, on peut voir une AMC tourner sur elle-même. 


Ceci dit, vous noterez que le volant est du mauvais côté (nous sommes en Thaïlande) dans un pays qui ne comptait pas de concessionnaire AMC à l’époque.

En 1997, dans le film Demain ne meurt jamais, 100 % des frais de tournage sont financés à même le placement de produit.

En 2006, dans le film Casino Royale, Daniel Craig se permet d’apostropher un quidam qui ose lui demander s’il porte une Rolex. « Non, c’est une Omega », lui répond sèchement Bond.

Plus près de nous, le film Skyfall sera l’occasion pour Heineken, Coke Zero, Walther (revolver), Procter & Gamble, Aston Martin et Omega de s’associer avec le célèbre agent 007. Pour un, Heineken a déboursé plus de 45 millions $ pour que James Bond troque son traditionnel Martini Vodka pour une bière froide.


Pour les marques, l’association avec le mythe de Bond permet de bâtir ou de maintenir la notoriété de la marque, de rejoindre un auditoire captif, d’éviter le zapping et de façonner l’image du produit (voir mon autre billet à ce sujet).

Sans surprise, le placement de produit est devenu un mode important de communication (voir l'excellent article de Christine Fortier sur
l'histoire du placement de produit).

Aux États-Unis, on évalue que les grands studios de cinéma génèrent plus de 1,2 milliard $ par année en revenus de placement contre 1,8 milliard $ à la télévision (source : Newell, Salmon et Chang).

Il y a quelques années, plus du quart du film Minority Report a été financé à l’aide du placement de produit. Tour à tour, des marques comme Nokia, Lexus et Gap étaient utilisées par le comédien Tom Cruise.

Des années auparavant, l’acteur avait confirmé le pouvoir vendeur du placement de produit. Il avait fait augmenter de 80 % les ventes de verres fumés Oakley après les avoir portés dans Mission impossible 2.

Tom Cruise avait réussi une performance similaire avec la marque Ray-Ban dans le film Risky Business lancé en 1983, faisant passer les ventes annuelles de 18 000 paires à 360 000 paires, puis éventuellement à 4 millions pour Ray-Ban.

Au Québec, le placement de produit a fait son apparition dans la série Lance et compte. À l’époque, la vedette du National, Pierre Lambert, faisait chaque semaine son plein d’essence chez Ultramar.

La pétrolière avait payé 700 000 $ pour commanditer 12 émissions. À la suite de ce placement, la notoriété et le capital de sympathie d’Ultramar explosèrent.


Voir aussi
L'histoire du placement publicitaire dans les James Bond, entrevue avec Benoît Dutrizac au 98,5FM.

Tout ce que vous voulez savoir sur les origines de James Bond, entrevue avec Gilles Parent du FM93.

jeudi 16 août 2012

Coke diète fait peau neuve



À partir du 1er septembre, le magazine Advertising Age annonce cette semaine que Coke diète adoptera de manière permanente un nouveau design pour sa canette de boisson gazeuse aux États-Unis.

En août et septembre 2010, ce nouvel emballage de Coke diète vendu uniquement chez Target avait généré des ventes supérieures à l’emballage classique utilisé jusque-là dans les autres grandes surfaces.

Sans surprise, les spécialistes du marketing savent depuis longtemps qu’un emballage peut faire toute la différence entre un succès ou un échec. 

En fait, comme le démontre les résultats du marché test effectué aux magasins Target par Coke diète, un bon emballage peut augmenter les ventes d'un produit / et un nouvel emballage peut aussi faire diminuer les ventes comme Tropicana l'a constaté avec son nouvel emballage et Coca-Cola avec ses canettes de Noël.

Pour rester dans le domaine de la boisson gazeuse, je rappelle qu’il y a plusieurs années, l’Orange Crush, boisson gazeuse à l’orange, était vendue dans une petite bouteille brun foncé.

Après que la firme Jim Nash Associates eut redessiné la bouteille – la concevant plus grande, transparente et d’aspect moderne, laissant voir la couleur orange du produit, au lieu de la dissimuler comme un médicament – les ventes triplèrent en l’espace d’un mois.

En d’autres mots, les gens achètent le produit lui-même, mais aussi son emballage : design, couleurs, caractères typographiques, logo, etc.

Voir aussi :

mercredi 2 mai 2012

10 plus grands désastres de l'histoire des relations publiques


En plein coeur du boycottage étudiant, du scandale entourant SNC-Lavalin en Libye et des problèmes récents des jus Lassonde sur les médias sociaux, jetons aujourd'hui un coup d'oeil sur les plus grands désastres de relations publiques de l'histoire, ceci afin de nous rassurer et de remettre les choses en perspective.

Voici mon Top 10 des plus grands désastres de l'histoire des relations publiques :

1. BP (déversement de pétrole)
Le désastre des désastres dans le domaine écologique. Dès le début, BP multiplie les erreurs. Initialement, la firme rejette la faute du déversement de pétrole sur les exploitants de la plateforme, qu’il s’agisse d’Halliburton ou de Transocean. 

Dans un autre moment d’égarement, BP tente de renommer la crise et utilise l’expression Deepwater Horizons pour qualifier le déversement de brut (du nom de la plateforme pétrolière), mais c’est peine perdue. La presse et les médias électroniques utilisent le mot clé BP pour identifier la marée noire.

Après plusieurs semaines, on parvient – enfin – à colmater une partie de la brèche. BP annonce la création d’un fonds visant à étudier les effets de la marée noire et ses impacts sur l’écosystème marin. 

2. Nouveau Coke
Pressée de revoir sa recette dans les années 80 à cause de la compétition et des publicités de Pepsi mettant en vedette Michael Jackson, la nouvelle formule de Coca-Cola doit révolutionner l’industrie des colas.

Plus sucré que l’original, le Nouveau Coke est le résultat de recherches scientifiques menées auprès de plus de 190 000 personnes et qui donnaient à penser que celui-ci serait un grand succès. Pourtant, le Nouveau Coke est un échec. En l’espace de quelques jours, la firme basée à Atlanta reçoit plus de 400 000 appels de clients insatisfaits et doit interrompre les soaps d'après-midi pour annoncer la bonne nouvelle : le Coca-Cola traditionnel reviendra sur les tablettes.

3. Poulet Frit Kentucky (promotion PFK)
Durant l'une de ses émissions, Oprah Winfrey invite les gens à profiter de la promotion « deux morceaux de poulet grillé gratuits » offerte par les restaurants KFC (ou PFK au Canada français, anciennement le Poulet Frit Kentucky). 

Le coupon en ligne que l'on retrouve sur le site d'Oprah suscite tellement d'enthousiasme (c'est la promotion la plus efficace de l'histoire de KFC) que la populaire chaîne de poulet frit modifie puis annule ses plans initiaux... faute de poulet dans plusieurs de ses restaurants.

4. Bridgestone (pneus)
À partir de 1998, Bridgestone commence à recevoir des plaintes de clients relativement aux comportements routiers de ses pneus mais la firme refuse d’admettre qu’elle a un réel problème avant 2000, lorsque la NHTSA lance une enquête aux États-Unis. 

Après plusieurs tergiversations dans les médias, Bridgestone accepte finalement le blâme et le 2 août 2000, on annonce le rappel de 6,5 millions de pneus – le deuxième plus important rappel en importance dans l’histoire américaine.

5. Bank of America
À l’automne 2011, Bank of America annonce qu'elle va facturer cinq dollars chaque mois à ses clients utilisant une carte de débit. Consterné, les Américains organisent un boycottage de Bank of America sur les médias sociaux et en succursales. 

Après quelques semaines de contestations et des dizaines de milliers de comptes bancaires fermés, Bank of America recule et annule ses hausses de frais. Victoire pour les clients de la banque et première grande démonstration de force des médias sociaux dans le domaine commerciale et du boycottage.

6. Janet Jackson
Pendant une chorégraphie de Janet Jackson, lors de la mi-temps du Super Bowl XXXVIII présenté à l’antenne de CBS en 2004, le chanteur Justin Timberlake arrache par accident une partie du bustier de la chanteuse, laissant voir du même coup le sein droit de Janet Jackson pendant un très court laps de temps – moins d’une seconde.

Dans les semaines qui vont suivre, la FCC, notre équivalent du CRTC, va recevoir plus de 8 millions de plaintes. Selon un sondage AP, 54 % de la population américaine trouve le geste déplacé. Comble de malheur, le commanditaire de la mi-temps, America Online réclame le remboursement de sa commandite – 3.5 millions $.

Sans le vouloir, le sein de Janet a une autre conséquence : il met au monde la reprise numérique à la maison. D'ailleurs, l'événement reste à ce jour, la séquence la plus visionnée en reprise de l'histoire des enregistreurs vidéos - le sein a été revu autour de 40 millions de fois...

(Mentions honorables à Tom Cruise et Martha Stewart dans cette catégorie)

7. Pepsi-Cola
Aux Philippines, Pepsi-Cola a dû faire face à 800 000 gagnants après avoir donné un mauvais numéro gagnant lors d’un concours. La multinationale a eu droit à de violentes manifestations. Elle a finalement acheté la paix en donnant 20 $ à chaque détenteur d’un billet gagnant.

Quelques années plus tard, en 1999, un client de Pepsi récidive en exigeant de recevoir le jet promis dans une publicité humoristique de Pepsi, cela en échange de 7 000 000 de canettes de boissons gazeuses.

8. Coca-Cola
La promotion Magic Summer ’90, une des plus importantes promotions jamais mises sur pied par Coca-Cola, connaît une fin abrupte. En effet, le mécanisme disposé à l’intérieur de certaines des 750 000 cannettes de boisson gazeuse a des ratés.

Le mécanisme qui doit faire surgir entre 5 $ et 200 $ en argent à l’ouverture des canettes refuse de fonctionner à quelques reprises. Au moins un enfant but le liquide remplaçant le Coke dans les cannettes gagnantes. D’autres furent très surpris de voir des rouleaux de dollars surgir de leur cannette.

Coca-Cola fut aussi critiquée pour avoir envoyé aux journalistes des cannettes gagnantes à titre promotionnel. Tout cela se termina en un cuisant échec financier.

9. Maytag
En 1993, Maytag Angleterre évite de peu le fiasco à la suite d’une offre de billets d’avion gratuits avec chaque achat de 150 $ de produits Hoover. Plus de 200 000 clients demandent un voyage aérien gratuit!

10. Tiger Woods
Les années 2009 et 2010 n’auront pas été de tout repos pour Tiger Woods. Sportif le mieux payé au monde et premier milliardaire du sport, Tiger Woods est impliqué dans un scandale de nature sexuelle qui affectera sérieusement son image auprès du public et fera fuir plusieurs commanditaires de prestige. Éventuellement, ces révélations d'infidélité(s) en série mèneront à son divorce.

lundi 30 janvier 2012

Super Bowl 2012 : stratégies publicitaires, annonceurs, retombées économiques


Un peu plus tôt aujourd’hui, à l'occasion de ma chronique avec Benoît Dutrizac, nous avons parlé du Super Bowl 2012, plus particulièrement des coûts de la publicité, des principaux annonceurs (Pepsi-Cola, Coca-Cola, GM, Budweiser), des stratégies marketing, des pubs légendaires du Super Bowl et des retombées économiques de ce match qui opposera cette année les Patriots de la Nouvelle Angleterre aux Giants de New York.

Comme nous le savons maintenant, le Super Bowl est un événement sportif mais aussi une grande fête de la publicité et de la consommation. Il faut dire qu'avec des cotes d'écoute considérables (autour de 110 millions de téléspectateurs annuellement) et un taux de zapping quasi nul, le match final de la NFL est devenu LE rendez-vous du monde de la publicité et du marketing en Amérique du Nord.

Il y a quelques années, un sondage Nielsen réalisé auprès de 25 000 ménages confirmait la passion des téléspectateurs pour la publicité. En effet, Nielsen a contaté que la majorité des téléspectateurs du match du Super Bowl sont plus intéressés par les publicités que par la confrontation sportive elle-même.

Sans surprise, Nielsen notait aussi que les publicités présentés en début de match généraient des taux de mémorisation et d'appréciation supérieurs à celles diffusées en fin de match. C'est dire l'importance du facteur pub dans cette classique annuelle.

Pour ceux qui s'intéresseraient aux origines de cette grande fête de la pub, je vous invite à visionner cette entrevue réalisée avec Sébastien Bovet de Radio-Canada dans laquelle je reviens sur le fameux message publicitaire « 1984 » d'Apple. 

samedi 24 décembre 2011

80e anniversaire du Père Noël de Coca-Cola


Pour la petite histoire, le père Noël est sans aucun doute le personnage fictif le plus célèbre de l’histoire du marketing. Redessiné en 1931 par le suédois Haddon Sundblom (la campagne publicitaire de Coca-Cola cherche à séduire les enfants), le Père Noël connaît plusieurs transformations par rapport à Saint-Nicolas et aux premières représentations du Père Noël popularisées par les dessinateurs européens et américains, dont Washington Irving et Thomas Nast : il prend du poids, il sourit, il donne des cadeaux et il porte le rouge Coca-Cola sur l'ensemble de son vêtement.

Pour le visage, Sundblom s’inspire initialement d’un livreur de la célèbre compagnie boisson gazeuse. Lorsque le vendeur décède, Sundblom cherche un nouveau visage pour le Père Noël. En manque d’inspiration, il décide que le Père Noël aura... son propre visage ! 


Voir aussi :
L'histoire des mascottes les plus célèbres de la pub

vendredi 23 décembre 2011

10 événements clés dans le monde du marketing en 2011

Voici mon top 10 des nouvelles marketing et publicité de 2011 (pour ceux qui préfèrent écouter une entrevue radiophonique sur ce sujet, cliquer ici).

1. Target fera ses début au Canada
En début d'année, grande nouvelle dans le secteur du commerce au détail : le géant Target fera son entrée au Canada en achetant 220 magasins Zellers pour 1,8 milliard $. À court terme, Target compte transformer 100 à 150 Zellers en magasins Target et se frotter à Walmart dès 2013 au plus tard.

2. Ronald McDonald pourrait disparaître
En février, rumeur sur la disparition possible du clown Ronald McDonald dans la communication marketing de la célèbre chaîne de restauration rapide. On y apprend que dans un effort de repositionnement -- McDonald vise maintenant une clientèle davantage adulte -- le clown serait jugé moins prioritaire.

3. Videotron obtient la commandite du nouveau Colisée
En mars, Quebecor devient le gestionnaire et le commanditaire du futur amphithéâtre qui sera construit à Québec pour la modique somme de 1,3 million $ par an sur les 25 prochaines années (2,5 millions $ par an si Québec obtient une équipe de la LNH).

4. Campagne électorale : Jack Layton surprend au Québec
Au Québec, l'effet Layton est réel et fait mal au Bloc québécois. En effet, une partie du vote de gauche se déplace au NPD, notamment à Montréal. Reste à savoir si cela se transformera en vote durable au prochaine élection canadienne. Personnellement, j’en doute.

5. Gesca pourrait délaisser le papier pour ses quotidiens
En mars, on apprend  sous la plume de Stéphane Baillargeon, journaliste au Devoir, que les différentes propriétés de Gesca songent à passer du papier au iPad dans les prochaines années.

6. Blockbuster fait faillite au Canada
La chaîne de clubs vidéo Blockbuster, qui offre la location de films et de jeux vidéos, ferme ses portes au Canada. Dans ce cas, la division canadienne qui est rentable équope pour les déboires financiers de la division américaine.

7. Oprah annonce sa retraite... partielle
Le 25 mai, Oprah Winfrey anime le dernier épisode de son populaire talk-show après 25 ans de diffusion. Au total, ce sont 30 000 invités, 4561 shows et 1 000 000 de participant(e)s en studio qui auront défilé dans ce quart de siècle marqué au fer rouge de la confession publique et de l'introspection. Ce faisant, Oprah aura indirectement contribué à redéfinir la normalité et la vie privée.

8. Décès de Steve Jobs
Le 24 août, Apple annonce la démission de Steve Jobs de son poste de PDG de l’entreprise. C’est l’actuel directeur général de la compagnie, Tim Cook, qui le remplace. Quelques semaines plus tard, Jobs décède.

9. Benetton lance une campagne de publicité choc
En novembre, Benetton fait dans la controverse publicitaire. Les divers concepts font jaser un peu partout sur la planète puisqu'ils mettent en vedette des gens connus échangeant des baisers passionnés : Barack Obama, Hugo Chavez, Nicholas Sarkozy, Angela Merkel, Benjamin Netanyahu, Mahmoud Abbas, le Pape et Ahmed al-Tayeb.

10. Coca-Cola abandonne les canettes blanches de Noël
En fin d'année, Coca-Cola lance ses canettes blanches de Noël afin de sensibiliser la population au sort des ours polaires puis devant la grogne populaire elle revient plus rapidement que prévue aux bonnes vielles canettes rouges.

Certains consommateurs confondent l'emballage blanc du Coca-Cola classique avec l’emballage des canettes de Coke Diète en argent.

Plusieurs consommateurs jurent que la boisson contenue dans la canette blanche n’a pas le même goût que la boisson que l’on retrouve dans la canette rouge. Les fans les plus ardents de la marque Coke trouvent que ce changement de couleur est blasphématoire.

jeudi 1 décembre 2011

Coca-Cola abandonne les canettes blanches de Noël

Comme vous le savez peut-être, Coca-Cola utilise depuis quelques semaines des canettes blanches afin de sensibiliser la population au triste sort des ours polaires.

Or, selon un article de Mike Esterl publié aujourd’hui dans le Wall Street Journal, Coca-Cola s’apprêterait à revenir plus rapidement que prévue à ses canettes rouges traditionnelles. 

Sur les tablettes des épiciers, Coca-Cola constate que sa canette blanche pose 3 problèmes d’importances :

1. Certains consommateurs confondent l'emballage blanc du Coca-Cola classique avec l’emballage des canettes de Coke Diète en argent.

2. Plusieurs consommateurs jurent que la boisson contenue dans la canette blanche n’a pas le même goût que la boisson que l’on retrouve dans la canette rouge.

3. Les fans les plus ardents de la marque Coke trouvent que ce changement de couleur est blasphématoire.

Cet incident nous rappelle que si vous décidez de jouer avec la couleur de votre emballage, vous jouez à un jeu dangereux. En effet, la couleur n’est pas seulement un truc pour attirer l’attention des gens. C’est aussi une façon d’évoquer des ambiances et de jouer sur les émotions des consommateurs.

En marketing, l’emballage fait parfois toute la différence. Comme je le mentionnais lors d'une conférence sur l'emballage (packaging) présentée au 1er congrès de l'association des microbrasseries du Québec (AMBQ), c’est l’emballage qui donne souvent aux gens le goût de se procurer votre produit.

Les spécialistes de l'emballage savent depuis longtemps qu’une couleur peut faire la différence entre un succès ou un échec. Prenons, par exemple, l'emballage de Tropicana dessiné par la firme Arnell Group. Lorsque le géant du jus d'orange a décidé de revoir l'emballage et ses couleurs, la réaction du public a été tellement forte que Tropicana est revenu à son ancien emballage.

Voici la signification des couleurs :

Le rouge
Pendant longtemps, il suffisait d’utiliser un emballage rouge et blanc pour vendre à peu près n’importe quel produit. Ce n’est pas un hasard. Dans le secteur de l'emballage, le rouge est la couleur par excellence.

Le rouge est promesse de qualité, de valeur, et il est suffisamment neutre pour englober toutes les marchandises de l’entreprise. Vous pouvez aussi utiliser le rouge pour tous les produits de consommation achetés impulsivement comme le chocolat ou la gomme à mâcher.

L’orangé
L’orangé convient bien aux raviolis, aux mets préparés, aux conserves de viande et de produits à base de tomate.

Le jaune
En marketing, le jaune évoque les bas prix. Le jaune convient également aux produits associés au maïs et au citron.

Le vert
C’est un symbole de santé, de fraîcheur et de naturel qui est souvent utilisé pour les légumes en boîte. En alimentation, on a découvert que les produits emballés dans du vert semblent moins gras, contenir moins de calories et être plus riches en protéines. C’est une couleur très prisée dans l’emballage de produits congelés.

Le bleu
Le bleu convient bien aux produits congelés – pour donner une impression de glace – et à tous les rafraîchissements: bière, boisson gazeuse, eau en bouteille, etc., surtout lorsqu’il est jumelé au blanc. Le bleu-vert est la plus froide des couleurs.

Curieusement, des vestiges de nos modes alimentaires d’autrefois nous incitent à rejeter les boissons et les aliments bleus. Nos préférences nous attirent plutôt vers les couleurs des noix, des racines et des fruits mûrs: les blancs, les rouges, les bruns et les jaunes.

Le noir
Le noir confère de la noblesse, de la distinction et de l’élégance. Il s’en dégage un caractère sophistiqué qui convient bien aux produits de grande qualité comme les vins ou pour simuler des produits coûteux comme le chocolat. Le noir est particulièrement utile pour provoquer des contrastes. En effet, il permet de mettre en valeur les couleurs qui prennent place à ses côtés.

Le blanc
C’est le compagnon idéal de toutes les couleurs puisqu’il a pour effet d’en rehausser le ton. Il suggère la légèreté.

Les couleurs ont aussi un goût. Le jaune-vert et le vert jaunâtre sont acides. Le jaune orangé et le rouge sont doux. Le rose est sucré. Le bleu, le brun, le vert olive et le violet sont amers. Le jaune est piquant. Le gris-vert et le gris-bleu sont salés.

Les consommateurs associent également les couleurs à des odeurs. L’orange est poivré. Le vert est légèrement épicé. Le violet et le lilas sont parfumés.

***
Pour en savoir plus long sur le rôle des couleurs en alimentation
Visionner le reportage intitulé "Les couleurs de l'appétit" présenté dans le cadre de l'émission L'Épicerie à l'antenne de Radio-Canada.

Télécharger le document Supermarket inc. ou l'ABC du marketing alimentaire par Karine Moniqui (PDF).

lundi 3 octobre 2011

Top 10 entrevues marketing et publicité avec Benoît Dutrizac

Depuis bientôt 5 ans, je collabore régulièrement avec Benoît Dutrizac, animateur de l’émission Dutrizac l’après-midi, à l’antenne du 98,5 FM Montréal. Nous parlons tantôt de marketing, de publicité, de médias ou de culture populaire.

Pour fêter comme il se doit ce 5e anniversaire, voici ce que j’appellerais mes 10 entrevues les plus populaires, amusantes et instructives :

Les 10 pires flops de l’histoire du marketing : Edsel, Nouveau Coke, Parfum Bic, etc.

Dans cet audio, je m'intéresse à la science du magasinage : comment on se déplace, les zones de transition, le rôle clé du panier d’épicerie, l’effet « tape-foufoune », l’importance du temps et des couleurs dans le commerce de détail, etc.

Je fait l’histoire de K-tel (inventeur de la compilation) et des infopubs à la ShamWow et OxyClean. Très rigolo !

Personnellement, mon entrevue favorite. Je raconte les origines du star system et je m'intéresse aux joueurs incontournables (dont Barnum et Hearst) et aux leviers psychologiques qui expliquent cette fascination morbide pour la star.

L'histoire de Dollarama, un géant de la bébelle à 1 $ née à Matane.

Le naufrage du Titanic est la plus grande catastrophe maritime de l'histoire humaine. Mais le Titanic, c'est aussi le début de la presse à sensation, des relations publiques, du sans fil et de la publicité.

L'histoire d'une des plus grandes rivalités du marketing moderne – la bataille Adidas versus Nike. Je m'intéresse plus particulièrement aux stratégies de marketing, aux campagnes publicitaires, aux innovations et aux branding des marques.

Coca-Cola fêtait récemment ses 125 ans. On en profite pour parler des origines de la bouteille la plus reconnue au monde, du Père Noël de Coca-Cola, du désastre du Nouveau Coke, etc.

Je raconte la grande aventure de Pepsi-Cola. Je réponds aussi à l’éternelle question : comment expliquer le succès de Pepsi au Québec ?
À l'occasion du 30e anniversaire de fondation de la station de télévision MTV, je raconte l'histoire de MTV, le réseau qui a changé l'industrie de la musique pour toujours.

mercredi 31 août 2011

Évolution de 10 logos célèbres

Un logo symbolise votre marque. Il doit être simple, donner une image positive de votre produit et véhiculer un message. Il doit aussi être original et traverser les années, 10 à 15 ans idéalement.

Dans les faits, un changement de logo fait parfois toute la différence. Pour faire suite à mon billet portant sur l'art de concevoir un logo efficace, voici l'évolution de quelques logos célèbres qui communiquent efficacement des idées et des valeurs grâce aux formes, aux orientations et aux couleurs :

Logos d'Apple
  
Logos de Xerox

Logos de Coca-Cola

Logos de Ford
  
Logos de Pepsi-Cola

 Logos de Volkswagen

 Logos de Radio-Canada/CBC
 
Logos de Texaco

Logos de Shell

Logos de Mobil

Logos de Microsoft