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jeudi 24 août 2017

Walmart s'associe à Google pour affronter Amazon

Walmart va s’associer dès septembre à Google pour vendre ses produits, une alliance qui vient directement concurrencer Amazon.

Walmart fera appel à Google pour offrir des centaines de milliers de produits accessibles par commande vocale. 

Est-ce qu’il faut conclure qu’Amazon dérange le géant Walmart ? C’est quoi cette histoire de commande vocale dont on parle dans la nouvelle ? Quelle sera la prochaine cible d’Amazon ? Est-ce qu’on peut freiner Amazon ? J'en parle avec Bernard Drainville à l'antenne du FM 98,5.

lundi 6 mars 2017

Lancement de Snapchat en bourse


Snapchat est une application gratuite de partage photos et de vidéos qui a été conçue et développée par trois étudiants de l'université Stanford. Snapchat permet de communiquer facilement avec des amis et de regarder des Live Stories du monde entier. Ceci dit, chaque photographie ou vidéo envoyée ne peut être visible par son destinataire que durant quelques instants. Et bien sûr, les Snapchatters peuvent toujours faire des captures d’écrans ! 

Pourquoi cette application suscite-t-elle tant d'enthousiasme en bourse (Snapchat valait 40 milliards $ deux jours après son lancement au NYSE – plus que CBS, Carnival Cruises ou Delta !) et comment les fondateurs ont-ils réussi à créer un buzz aussi important? J’en parle avec Gilles Parent du FM93.

dimanche 18 septembre 2016

Netflix transforme la télévision et les médias


Avec ses 83 millions de clients à travers le monde, Netflix se comporte désormais comme un HBO en développant ses propres séries à succès comme House of Cards et en concluant des accords avec des studios de cinéma, DreamWorks, par exemple.

Il est vrai que dans son arsenal, Netflix compte sur un atout de taille : le réflexe premier de la génération Y consiste souvent à abandonner la télévision par câble ou par satellite, perçue comme étant trop cher, pour le service Netflix, disponible sur des tonnes de plateformes conviviales : iPhone, iPad, Android, Apple TV, Roku, Xbox, Playstation, télévision intelligente, tablettes, écrans d’ordinateur, etc.  

Pas de doute possible, la télévision est au cœur d’une mutation d’importance qui aura des conséquences majeures sur Videotron, Bell Télé, Cogeco, Shaw et Rogers. 


Comment expliquer le succès de Netflix ? Quelles sont les forces et les faiblesses de Netflix Canada ? Dans ce contexte, quel est l'avenir de la télévision traditionnelle ? J’en parle en long et en large avec Gilles Parent du FM93.

vendredi 15 juillet 2016

Pokémon GO - un succès fulgurant



Pokemon Go – un succès fulgurant. Les statistiques de SimilarWeb démontrent que 6,30 % des appareils Android au Canada auraient l’application installée. Pour Pokémon, les utilisateurs gardent l’application ouverte et active pour une moyenne de 33 minutes et 25 secondes. Dans ce contexte, préparez-vous à voir la publicité apparaître sur cette app.

Comme je le rappelle en entrevue à Georges Pothier de «Salut Bonjour» à TVA, l’app repose pourtant sur un principe vieux comme le monde : la chasse au trésor, ici des Pokemon(s). En marketing, on ne réinvente pas la roue...

jeudi 14 juillet 2016

Pokemon Go - un phénomène rarement vu



Pokemon Go – c’est la nouvelle folie qui obsède des millions de gens sur les iPhone partout à travers le Canada.

Comme je le mentionne en entrevue à Richard Latendresse de TVA, l’app repose sur un principe vieux comme le monde : la chasse au trésor, ici des Pokemon(s). Et le tour est joué.

Partout, dans les rues, dans les parcs, à la maison ou dans les cimetières, les Pokémons alimentent la folie. Ce faisant, l'app contribue à la socialisation ; elle alimente la nostalgie et oblige les utilisateurs à bouger.

Pas mal pour une app dont l’inspiration vient d’un poisson d’avril de Google il y a deux ans. La farce du 1er avril a inspiré un programmeur informatique à contacter Nintendo pour concevoir un nouveau jeu alliant GPS, course au trésor, collection et photos - la réalité augmentée. Un vrai coup de génie !

mardi 12 juillet 2016

Pokemon Go - le génie marketing derrière l'app


Pokemon Go – c’est la nouvelle folie qui obsède des millions de gens partout à travers le monde. 

Comme je le mentionnais un peu plus tôt en entrevue à Richard Latendresse de TVA, l’app repose sur un principe vieux comme le monde : la chasse au trésor. Imaginez que l’on remplace les œufs de Pâques, qui sont vrais, physiques, par des Pokémons qui eux sont virtuels. Et le tour est joué.

Partout, dans les rues, dans les parcs, à la maison ou dans les cimetières, les Pokémons alimentent la folie. Ce faisant, l'app contribue à la socialisation ; elle alimente la nostalgie et oblige les utilisateurs à bouger.

Lundi, l’action de la compagnie mère des créatures, Nintendo, a pris 9 milliards $ d’un coup ! Fortune indique que le nombre d’utilisateurs du jeu aurait déjà dépassé celui de l’application Tinder. 

Pas mal pour une app dont l’inspiration vient d’un poisson d’avril de Google il y a deux ans. La farce du 1er avril a inspiré un programmeur informatique à contacter Nintendo pour concevoir un nouveau jeu alliant GPS, course au trésor, collection et photos - la réalité augmentée. Un vrai coup de génie !

mercredi 3 décembre 2014

Bell Média lance Crave TV

Bell Média a dévoilé ses plans aujourd'hui pour le lancement de Crave TV, un service de visionnement en ligne qui sera lancé le 11 décembre prochain. 

Le service Crave TV offrira aux abonnés des séries TV exclusives, des comédies et des documentaires. Ce service de visionnement sur demande en ligne qui entrera directement en compétition avec Netflix coûtera 4 $ par mois. 

Parmi les « exclusivités » de Crave TV, on comptera la comédie Seinfeld. Plus tôt cette année, Bell avait aussi annoncé qu'elle avait obtenu les droits canadiens exclusifs de HBO pour les séries The Sopranos, Sex and the City, The Wire et Six Feet Under.

Sans surprise, les clients de Telus Optik TV, Bell Tele Fibe et Bell Aliant FibreOP TV auront accès au service de visionnement sur demande de Crave TV au moment du lancement du service par Bell. 

Les clients pourront également visionner le contenu sur des applications mobiles, le web, les consoles de jeux et les téléviseurs intelligents (ITV). 

Ce développement constitue un tournant important dans la guerre que se livre depuis plusieurs années Netflix et les fournisseurs de télévision par câble et par satellite au Canada.

Historiquement, les compagnies de diffusion par câble et par satellite percevaient Netflix comme un compétiteur pas très dangereux. Après tout, Netflix a pendant longtemps concentré ses activités dans le domaine de la location de DVD. 

À cette époque, Netflix « c’est ce qui permettait aux gens d’éviter les amendes consécutives au retour des DVD en retard ». C'est d'ailleurs ce qui explique la création de la firme en 1997 - un DVD d'Apollo 13 retourné en retard.

Depuis ce temps, les choses ont bien changé chez Netflix. De nos jours, la firme de Los Gatos en Californie est présente dans plus de 40 pays et elle est responsable de plus du tiers du trafic internet en Amérique du Nord en soirée. Mieux encore, Netflix compte au-delà de 50 millions de clients à travers le monde !

Dans les faits, il faut dire que le réflexe premier de la nouvelle génération de clients consiste de plus en plus à abandonner la télévision par câble et par satellite, perçue comme étant trop dispendieuses, pour le service Netflix, disponible sur des tonnes de plateformes : iPhone, iPad, Android, Apple TV, Roku, Xbox, Playstation, télévision intelligente, tablettes, écrans d’ordinateur, etc.

En parallèle, Hulu, Apple, Google, Amazon et Microsoft ont aussi lancé divers modèles de distribution du contenu télévisuel permettant de court-circuiter le modèle traditionnel fondé sur les fournisseurs de télévision par câble et satellite. 

Dans ce contexte hautement compétitif, les fournisseurs de télévision par câble et satellite font donc un nouveau calcul en ce qui a trait à la création, la distribution et la consommation du contenu télévisuel.

Pour un, la création de Crave TV et autres services du même genre pourrait devenir un argument fort pour conserver les clientèles naturelles et ralentir la migration des clientèles plus jeunes vers le service Netflix.

En outre, les fournisseurs de télévision par câble et satellite constatent que les clients de Netflix possèdent souvent des connexions plus rapides, donc plus payantes pour les fournisseurs de signaux internet, des produits qu’offrent les fournisseurs de signaux TV. 

Dans sa quête de séduction auprès des fournisseurs de télévision, Netflix se comporte d’ailleurs de plus en plus comme un réseau de télévision classique, entre autres, en développant ses propres séries comme House of Cards et Orange is the New Black. 

En outre, Netflix a conclut des accords avec des studios de cinéma, pensons à DreamWorks, Paramount Pictures, Lions Gate Entertainments et MGM, par exemple. Netflix a même remporté un premier prix Emmy l'a dernier pour une série offerte exclusivement par l'entremise d'internet. 

Chose certaine, les câblodistributeurs doivent s’ajuster dès que possible à quatre phénomènes clés, des facteurs qui menacent leur survie : (1) le déploiement actuel des réseaux de fibre optique à la Bell, lesquels permettent l'émergence d'un Netflix ; (2) la fin de la télévision de rendez-vous ; (3) la multiplication des plateformes permettant de visionner du contenu télévisuel (téléphone intelligent et tablette numérique) et (4) le déploiement rapide de la télévision intelligente.

Aux États-Unis, plus de 20 % des foyers possèdent déjà un téléviseur branché directement sur Internet (33 % en 2016). Ces consommateurs de télévision ont déjà accès à Netflix dans le confort de leur foyer.

C’est sans compter les 350 milliards $ de revenus publicitaires en jeu à la télévision, des dollars qui pourraient migrer au gré des cotes d’écoute et des clientèles qui abandonnent chaque jour le câble ou le satellite.

Tout cela au moment où on apprend par l'entremise de la Presse canadienne (PC) que le gouvernement canadien dévoilera prochainement un plan afin d'obliger les fournisseurs de télévision par câble et satellite à offrir aux clients la possibilité de payer les services à la carte. 

Pas de doute possible, la télévision est au cœur d’une mutation d’importance qui aura des conséquences majeures sur les Videotron, Bell Télé, Cogeco, Shaw et Rogers. Des changements qui obligeront éventuellement les fournisseurs de télévision par câble et par satellites à pactiser avec l'ennemi Netflix. C’est ma prédiction.

mardi 9 septembre 2014

Apple lance l'Apple Watch et un nouveau système de paiement mobile, le ApplePay



Un peu plus tôt aujourd’hui, Tim Cook a présenté les nouveaux appareils de la gamme Apple : deux iPhone, une montre intelligente baptisé AppleW atch et un nouveau système de paiement mobile, le ApplePay.

Depuis janvier 2010, il s’agit des premiers lancements de produits d'Apple. Retour obligé sur les moments clés de l'histoire d'Apple, un géant de la techno mais aussi du marketing.

1970 
1976 : Création d’Apple à Cupertino, Californie. Le premier logo utilise une image de Sir Isaac Newton. Le Apple I est mis en vente au prix de 666.66 $.
1977 : Incorporation d’Apple Computer le 3 janvier. Le Apple II fait son apparition.
1979 : Steve Jobs et Jef Raskin visitent les bureaux de Xerox et ils ont accès pour la première fois à une interface graphique qui fera éventuellement la réputation d’Apple.


1980
1980 : Lancement en bourse d’Apple qui a pour effet de créer instantanément 300 millionnaires.
1983 : Lancement du premier ordinateur personnel, le Lisa, qui se révèle un échec commercial.
1984 :
Lancement du Macintosh. Le nouvel ordinateur personnel est annoncé initialement lors du troisième quart du Super Bowl XVIII. La publicité de 60 secondes est tournée par Ridley Scott. La LaserWriter et la souris assurent le succès du Macintosh.
1985 : Conflit entre John Sculley et Steve Jobs. Le conseil d’administration penche en faveur de Sculley et Jobs est remercié de ses services ! Curieusement, Apple continue sa croissance à la fin des années 80 grâce à une entente intervenue entre Apple et les écoles publiques de la Californie stipulant que chaque institution scolaire recevra un ordinateur Apple II. L'entente avait été signée par Steve Jobs... Jobs crée NeXT Inc.
1986 : Début de la descente aux enfers pour Apple.
1989 :
Lancement du Macintosh Portable, un échec commercial.


1990
1991 : Lancement du PowerBook. Apple vend moins de 100 000 unités.
1993 : Lancement du Apple Newton.
1996 : Retour de Steve Jobs à la barre de l’entreprise. Apple éprouve des difficultés financières.
1997 : Lors du Macworld Expo, Steve Jobs annonce à la stupeur générale
qu’Apple se joint à Microsoft pour le lancement de la nouvelle version de Microsoft Office (voir la réaction du public à 2 : 30 et à 4 : 50 - discours de Bill Gates).
1998 :
Lancement du iMac dont l’équipe de design est dirigée par Jonathan Ive. Apple redevient "in".
1999 : Lancement du iMovi, du Final Cut Pro et du iPhoto.


2000
2001 : Lancement du Mac OS X, basé sur des produits développés dans NeXT. Ouverture des deux premiers magasins Apple («Apple Retail Stores») en Virginie et en Californie. Lancement du iPod qui vendra éventuellement 100 millions d’unités en six ans.
2003 :
Lancement des magasins iTunes. Apple offre le téléchargement de chansons à 0,99 $.
2006 : Lancement d'Apple TV.
2007 : Apple Computer devient Apple Inc.
Le iPhone est lancé le 29 juin 2007 pour 499 $.
2008 : Apple franchit le cap du 5 milliards de chansons téléchargées depuis le lancement du magasin virtuel iTunes. Apple est nommé l’entreprise la plus admirée par le magazine Fortune. L’entreprise remportera également ce titre en 2009 et 2010.
2009 : Des problèmes de santé obligent Steve Jobs à prendre une pause de 6 mois.

2010
2010 : Lancement du iPad avec une campagne de communication-marketing particulièrement réussie. L'iPad, une petite révolution ? Apple opère 284 magasins Apple dans 10 pays.
2014 : Lancement de la montre intelligente Apple Watch (iWatch ?), des iPhone 6 et iPhone 6 Plus, et d'un système de paiement mobile, le Apple Pay.

lundi 14 octobre 2013

Netflix ou l’univers télévisuel en mutation



Selon Shalini Ramachandran du Wall Street Journal, Netflix serait en pourparler avec plusieurs fournisseurs de télévision par câble et satellite, dont Comcast et Time Warner Cable, afin de rendre le service de vidéo en ligne Netflix disponible directement sur leurs terminaux.

Déjà, le mois dernier, Netflix avait conclu deux ententes du genre, l’une avec une entreprise de câblodistribution britannique, la société Virgin Media, l’autre avec Com Hem, en Suède.

Ce développement constitue un tournant majeur dans la guerre que se livre depuis plusieurs années Netflix et les fournisseurs de télévision par câble et satellite.

Historiquement, les compagnies de diffusion par câble et par satellite percevaient Netflix comme un compétiteur direct. Netflix, c’est ce qui permettait aux gens de couper la corde, pour reprendre l’expression consacrée dans le monde des médias. C'est d'autant plus vrai que la firme de Los Gatos en Californie est responsable de près d'un tiers du trafic internet en Amérique du nord en soirée.

Dans les faits, le réflexe premier de la nouvelle génération consiste souvent à abandonner la télévision par câble et satellite, perçue comme étant trop dispendieuses, pour le service Netflix, disponible sur des tonnes de plateformes : iPhone, iPad, Android, Apple TV, Roku, Xbox, Playstation, télévision intelligente, tablettes, écrans d’ordinateur, etc.

En parallèle, Hulu, Apple, Amazon et Microsoft ont aussi lancé divers modèles de distribution du contenu télévisuel permettant de court-circuiter le modèle traditionnel fondé sur les fournisseurs de télévision par câble et satellite.

Dans ce contexte hautement compétitif, les fournisseurs de télévision par câble et satellite font donc un nouveau calcul en ce qui a trait à la création, la distribution et la consommation du contenu télévisuel. 

Pour un, l’accès direct des clients des câblos et des satellites à Netflix pourrait devenir un argument fort pour conserver les clientèles naturelles et ralentir la migration des clientèles plus jeunes vers le service Netflix.

En outre, comme le note le Wall Street Journal, les fournisseurs de télévision par câble et satellite constatent que les clients de Netflix possèdent souvent des connexions plus rapides, donc plus payantes pour les fournisseurs de signaux internet, des produits qu’offrent les fournisseurs de signaux TV.

Pour Netflix qui compte plus de 35,6 millions de clients, cette entente serait potentiellement intéressante, car elle permettrait aux utilisateurs de la télévision conventionnelle de passer directement et facilement à Netflix.

Par voie de conséquence, cela permettrait à Netflix d’avoir accès directement et sans tracas aux vastes clientèles des câblos et des satellites -- 100 millions de foyers aux États-Unis. Économie de temps et d’argent !

Dans sa quête de séduction auprès des fournisseurs de télévision, Netflix se comporte d’ailleurs de plus en plus comme un réseau de télévision classique, entre autres, en développant ses propres séries comme House of Cards et Arrested Development, en plus de conclure des accords avec des studios de cinéma, pensons à DreamWorks, par exemple. Netflix a même remporté un premier prix Emmy cette année pour une série offerte exclusivement par l'entremise d'internet.

Évidemment, si Comcast peut commencer à vendre des abonnements Netflix directement à ses clients de la même manière qu'il le fait déjà pour ses chaînes spécialisées et payantes, il pourrait négocier une commission fort lucrative à Netflix.

Ceci dit, selon le Wall Street Journal, le partenariat entre les câblodistributeurs et Netflix serait conditionnel à l’utilisation par les câblos de la technologie Netflix pour alimenter les terminaux.

Chose certaine, les câblodistributeurs doivent s’ajuster dès que possible à quatre phénomènes clés, des facteurs qui menacent leur survie : (1) le déploiement actuel des réseaux de fibre optique (lesquels permettent l'émergence d'un Netflix) ; (2) la fin de la télévision de rendez-vous ; (3) la multiplication des plateformes permettant de visionner du contenu télévisuel (la TV n'est plus seule) et (4) le deploiement rapide de la télévision intelligente.

Aux États-Unis, plus de 20 % des foyers possèdent déjà un téléviseur branché directement sur Internet (33 % en 2016). Ces consommateurs de télévision ont déjà accès à Netflix dans le confort de leur foyer.

C’est sans compter les 350 milliards $ de revenus publicitaires en jeu à la télévision, des dollars qui pourraient migrer au gré des cotes d’écoute et des clientèles qui abandonnent chaque jour le câble ou le satellite.

Tout cela au moment où on apprend par l'entremise de la Presse Canadienne que le gouvernement canadien dévoilera prochainement un plan afin d'obliger les fournisseurs de télévision par câble et satellite à offrir aux clients la possibilité de payer les services à la carte. 

Pas de doute possible, la télévision est au cœur d’une mutation d’importance qui aura des conséquences majeures sur les Videotron, Bell Télé, Cogeco, Shaw et Rogers. Des changements qui obligeront les fournisseurs de télévision par câble et satellites à pactiser avec l'ennemi Netflix. Parlez-en à Blockbuster.

mercredi 30 janvier 2013

Le marketing selon BlackBerry

À l'occasion du lancement du BlackBerry 10, je revenais un peu plus tôt aujourd'hui sur les origines de cette compagnie canadienne : choix du nom, forces et faiblesses de BlackBerry, avenir de l'entreprise, marketing et publicité, avec Gilles Parent du FM93.

Pour écouter l'entrevue, cliquer ici.

lundi 7 janvier 2013

Prédictions Médias et Technologies 2013



En ce début d'année, difficile de ne pas se lancer dans le jeu des prédictions médias et technos. C'est d’autant plus vrai que dans quelques heures se mettra en branle le Consumer Electronics Show (CES 2013), grand rendez-vous des géants des technos à Las Vegas.

Que nous réserve le CES cette année ? Est-ce que 2013 sera l'année de la Smart TV d’Apple ou de Samsung ? Et que dire de la Smart Watch ou de la Smart Car de Ford et Toyota ?

Est-ce que le 3D à la TV sera enfin un succès ou est-ce que le futur du 3D tient plutôt dans le lancement de l’imprimante 3D de 3D Systems ?

Quel est l'avenir de l’Ultra HDTV ? Comment réagiront les consommateurs à l’arrivée du téléphone intelligent flexible de Samsung ? J’en parle avec Benoît Dutrizac du FM 98,5 à Montréal.

Cette année, le salon accueillera 3 000 exposants sur près de 2 millions de pieds carrés. Ceux-ci comptent lancer officiellement 20 000 nouveaux produits. Signe des temps : plus de 150 000 personnes et 5 000 journalistes provenant de 150 pays différents sont attendues dans la mecque du jeu.